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    Moyen-Orient

    Guerre contre l'organisation EI: un nouveau front s'ouvre à Raqqa en Syrie

    media Les commandants des Forces démocratiques syriennes ont annoncé ce dimanche matin une offensive sur la ville syrienne de Raqqa, contrôlée par les jihadistes de l'EI. REUTERS/Rodi Said

    On a appris ce dimanche matin le coup d’envoi de l’opération «Colère sur l’Euphrate», lancée par les forces arabo-kurdes avec le soutien de la coalition internationale, contre la ville de Raqqa, fief de l’organisation Etat islamique en Syrie, alors que l’offensive contre la ville de Mossoul, « capitale » de la même organisation en Irak, se poursuit et se heurte à une forte résistance des jihadistes.

    Après Mossoul en Irak sur laquelle l’offensive a été lancée à la mi-octobre, un communiqué émanant des FDS, les Forces démocratiques de Syrie, une alliance arabo-kurde, a annoncé ce dimanche qu’une opération militaire de grande envergure était lancée sur Raqqa, aux mains de l’organisation Etat islamique depuis juin 2014, date à laquelle Daech y a proclamé son «califat».

    Isoler Raqqa

    L’offensive mobilise quelque 30 000 hommes selon les FDS, dont une majorité de Kurdes. Cette force arabo-kurde a d'ailleurs annoncé ce dimanche s'être mise d'accord avec les Etats-Unis pour qu'il n'y ait « aucun rôle turc ou des rebelles qui leur sont alliés dans l'offensive » sur Raqqa. On apprend par ailleurs la visite du chef d'état-major inter-armées américain, le général Joseph Dunford à Ankara ce dimanche. Le général doit rencontrer son homologue Hulusi Akar, indique l'armée turque.

    La ville sera libérée « grâce à ses fils et ses factions arabes, kurdes et turkmènes, des héros combattant sous la bannière des Forces démocratiques syriennes (FDS), avec la participation active des Unités de protection du peuple kurde (YPG) (...) en coordination avec la coalition internationale », explique le communiqué des FDS.

    L'offensive militaire consiste dans un premier temps à isoler Raqqa « afin de préparer un assaut pour libérer la ville » des jihadistes, expliquait ce dimanche à un responsable américain à l'Agence France-Presse.

    Invité ce matin du Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-iTELE, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, déclarait : « On passe d'abord par Mossoul mais la bataille de Raqqa doit avoir lieu », ajoutant « ça sera automatiquement des forces locales qui viendront libérer Raqqa, même si les forces françaises, les forces américaines, la coalition, contribuent par des frappes à ce que l'on puisse démanteler le dispositif de Daech ».

    Et sur le front irakien

    L’Irak a été frappé ce dimanche matin par deux attentats-suicide qui ont fait 18 morts et 30 blessés. Les attaques dans les villes de Tikrit et de Samarra n'ont pas encore été revendiquées. Mais le groupe Etat islamique mène régulièrement des attentats sur le territoire irakien d'autant plus qu'il est sous pression dans son dernier bastion de Mossoul. Ce samedi, les forces gouvernementales irakiennes sont de nouveau intervenues dans l'Est et le Sud de la deuxième ville d'Irak.

    Et pour les soutenir, le Premier ministre irakien leur a rendu visite car la bataille de Mossoul n'est pas qu'un affrontement militaire. Elle se joue aussi sur le terrain psychologique, dans la tête des deux camps ennemis. Et c'est probablement sur ce deuxième champ de bataille qu'Haïdar al-Abadi a tenté de marquer des points ce samedi. En visite au front à l'est de Mossoul, le Premier ministre irakien a lancé un avertissement à l'adresse des combattants du groupe Etat islamique : « Si vous voulez vivre, déposez vos armes maintenant ».

    Ces derniers jours, les forces gouvernementales se sont heurtées à une résistance acharnée des jihadistes qui ont érigé des barricades dans presque toutes les rues principales de Mossoul et ont placé des francs-tireurs sur les toits des immeubles. Une résistance qui a surpris les troupes d'élite irakiennes, obligées vendredi de battre en retraite. Pour le gouvernement il était donc important d'envoyer un message fort. « L'armée irakienne ne se retirera pas et ne sera pas vaincue », a martelé le Premier ministre al-Abadi. Avant d'ajouter, à l'adresse de la population : « Nous allons bientôt vous libérer ».

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