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    Moyen-Orient

    [Reportage] Des combattants du groupe EI prisonniers des forces irakiennes

    media Des forces irakiennes au sud-est de Mossoul, le 3 novembre 2016. REUTERS/Alaa Al-Marjani

    Les forces irakiennes rencontrent une vive résistance dans les quartiers est de Mossoul : face à eux, les combattants de l'organisation Etat islamique multiplient les attaques suicides et les attentats à la voiture piégée. Mais il arrive aussi que les forces irakiennes parviennent à capturer des jihadistes. Reportage.

    Avec notre envoyée spéciale à l'est de Mossoul, Anastasia Becchio

    Un pick-up noir passe devant le quartier général des forces spéciales irakiennes, à Bartella, à une quinzaine de kilomètres de la ligne de front. A l'arrière, six hommes, tête baissée, les yeux bandés, les mains liées derrière le dos. Le véhicule disparait dans une ruelle, à l'abri des regards. Au loin, les tirs retentissent : des bombardements et des explosions.

    De retour avec ses hommes d'une opération dans un quartier de l'est de Mossoul, le général Abdul Ghani al-Assadi, commandant des forces du contre-terrorisme irakien, s'installe devant un thé dans le salon de la maison cossue que ses services ont investie. Son téléphone se met à vibrer, ce sont des habitants de Mossoul, se vante-t-il, ils me donnent des renseignements sur les terroristes.

    « On en a arrêté plus de cent en un mois et on les a envoyés à Bagdad. Et en ce moment, on en a encore plus qui sont en train d'être interrogés. Quand on les arrête, on les emmène d'abord ici, et ensuite on les confie aux autorités judiciaires. La plupart sont des Irakiens, il y a des Français, mais on n’en a pas encore attrapé. Il y a aussi des Russes ; hier, on a tué un sniper russe. On sait que les Russes et les Français opèrent ensemble. On a une équipe française qui travaille avec nous sur le front », affirme le général qui n'en dira pas plus. Il s'en retourne vers ses subalternes affairés autour d'une grande carte de Mossoul.

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