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    Moyen-Orient

    Crash du vol EgyptAiR: six mois après, la douleur des familles reste intense

    media Des débris du vol MS804 d'EgyptAir, qui s'est abîmé en Méditerranée dans la nuit du mercredi au jeudi 19 mai 2016, au large de la ville égyptienne d'Alexandrie. Egyptian Military / Reuters

    Il y a six mois jour pour jour, un Airbus de la compagnie EgyptAir qui devait relier Paris au Caire se crashait en Méditerranée entre la Crète et la côte nord de l'Egypte avec 66 passagers à bord, dont 40 Egyptiens et 15 Français. Les familles des victimes ont toujours le coeur lourd, incapables de faire leur deuil. Les corps des victimes, après avoir été repêchés, n'ont toujours pas été identifiés et rapatriés. En cause : des mésententes entre la France et l'Egypte, le Caire exigeant la requalification en enquête pour attentat terroriste et non homicide involontaire, comme c'est le cas aujourd'hui. Une brouille diplomatique - les intérêts sur le tourisme égyptien étant notamment en jeu - provoque la colère des familles, qui s'estiment prises en otage. Six mois après, aucun rapport officiel présentant les causes du crash n'a été publié.

    Avec notre correspondant au CaireFrançois Hume-Ferkatadji

    Fin septembre, Le Figaro révélait un grave désaccord entre la France et l'Egypte qui expliquerait cette situation : l'Egypte privilégiant la thèse de l'attentat, la France celle de l'accident. Conséquence, la procédure est bloquée et les familles sont désabusées.

    Florent, le frère d'une victime, joint par téléphone : « Aujourd'hui on est en colère contre ces deux gouvernements parce qu'on a l'impression qu'ils prennent en otages nos familles afin de régler leur contentieux, et on est toujours dans l'attente d'enterrer nos proches pour vraiment commencer notre deuil ».

    Depuis la mi-août, plus aucune nouvelle d'EgyptAir, si ce n'est une étrange requête : l'envoi d'une copie du passeport des victimes.

    La « mauvaise volonté » d'EgyptAir

    « Ce qui est totalement aberrant, parce que les personnes qui partent d'un pays étranger vers un autre pays étranger ont besoin de leur passeport. Donc c'est illogique, et ça prouve bien la totale mauvaise volonté qu'EgyptAir met pour résoudre cette affaire » ajoute Florent.

    Face à cette situation, la France paraît bien silencieuse, malgré un appel alambiqué lancé début août par Jean-Marc Ayrault pour demander la restitution des corps et des effets personnels.

    Le président du Sénat, Gérard Larcher, en visite en Egypte à la mi-novembre, indique avoir évoqué l'affaire avec le Premier ministre égyptien : « Il m'a dit qu'il n'avait pas de date pour la commission de conciliation mais que dans le cadre bien sûr du respect de l'indépendance de l'autorité judiciaire, il serait très attentif ».

    Les familles ont reçu de la part d'EgyptAir une première compensation financière, 5 mois après le crash, au lieu des 14 jours réglementaires. Elles attendent désormais de pouvoir enterrer leurs proches.

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