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    Moyen-Orient

    Israël multiplie les raids anti-Hezbollah en Syrie

    media Le ministre de la défense Avigdor Lieberman se défend toutefois d'intervenir dans la guerre civile en Syrie. REUTERS/ Ronen Zvulun

    La Syrie est ciblée par des frappes israéliennes. C'est en tout cas ce qu'annonce l'agence officielle syrienne. Des missiles ont touché dans la nuit de mardi à mercredi 7 décembre les abords d'une base militaire près de Damas. L'agence Sanaa affirme que l'attaque vient de l'armée israélienne, ce que le ministre israélien de la Défense a confirmé dans l'après-midi.
     

    Avec notre correspondant à Jérusalem,  Guilhem Delteil

    D'ordinaire, l'armée israélienne se refuse à tout commentaire. Ni confirmation ni démenti des opérations militaires qui lui sont prêtées en Syrie. Mais ce mercredi, Avigdor Lieberman a rompu avec ces habitudes.

    Le ministre de la Défense confirme qu'un aéroport militaire de Damas, situé près du palais de Bachar el-Assad, a été visé la nuit dernière. « Nous essayons d'empêcher la contrebande d'armes sophistiquées, d'équipement militaire et d'armes de destructions massives de Syrie vers le Hezbollah », a-t-il justifié.

    La crainte de voir le mouvement chiite libanais renforcé à l'issue du conflit syrien n'est pas nouvelle en Israël. Pas plus que ces frappes non plus. En avril dernier, le Premier ministre Benyamin Netanyahu avait déjà reconnu mener des opérations militaires en Syrie. La livraison d'armes au Hezbollah était pour lui « une ligne rouge ».

    « Nous n'avons pas l'intention d'intervenir dans la guerre civile en Syrie », se défend toutefois Avigdor Lieberman. Mais le ministre de la Défense souligne qu'aux yeux d'Israël, « quel que soit le régime syrien dans le futur, l'Iran et Assad ne peuvent pas faire partie de l'arrangement ».

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