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    La préfecture du Bas-Rhin a révisé à la baisse le bilan de l'attaque de Strasbourg. Les derniers chiffres donnent deux morts et 14 blessés, dont sept graves. La préfecture faisait état jusqu'à présent d'un bilan de trois morts et 13 blessés, dont huit graves.

    Moyen-Orient

    Syrie: les troupes du groupe Etat islamique ont repris le contrôle de Palmyre

    media Soldats des troupes gouvernementales syriennes patrouillant dans la ville de Palmyre en mars 2016 (archive). REUTERS

    Sept mois après en avoir été chassés par l’armée syrienne, soutenue par l’aviation et des troupes spéciales russes, l'organisation Etat islamique a repris, dimanche 11 décembre, la totalité de la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie.

    Alors que le ministère russe de la Défense et l’ONG Observatoire syrien des droits de l’homme avaient annoncé, samedi, l’échec de l’offensive du groupe Etat islamique contre Palmyre, dimanche, la situation a basculé.

    La défense de Palmyre nécessite de gros moyens, car le groupe Etat islamique est fortement présent dans le désert entourant la ville et son site antique. On peut acheminer des renforts de Raqqa, au nord, et de Deir Ezzor, à l’est, rappelle notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh.

    Ces deux derniers mois, l’armée syrienne et ses alliés ont dégarni les fronts de Palmyre pour envoyer des troupes à Alep, où une offensive majeure est en cours.

    L'EI est toujours là

    De plus, Damas et Moscou pensaient que le groupe Etat islamique, qui se bat à Mossoul (en Irak), et sur plusieurs fronts en Syrie, avait perdu toute capacité offensive. Mais les jihadistes ont réussi à regrouper d’importantes forces pour lancer des attaques éclair à partir de plusieurs axes vers Palmyre.

    Malgré des dizaines de raids menés par les avions russes et syriens, vendredi et samedi, ils ont ouvert une brèche dans les lignes de défense et se sont rués vers la ville.

    Des sources proches du Hezbollah ont indiqué que des unités spéciales russes stationnées dans la ville avaient détruit à l’explosif leur base avant de se retirer pour empêcher que les installations et le matériel ne tombent aux mains des jihadistes.

    Les civils évacués

    La plupart des civils ont été évacués dans la nuit de samedi à dimanche vers Homs, à 160 kilomètres plus à l’ouest. Mais 25 soldats syriens chargés de convoyer 200 civils sont portés disparus.

    Les troupes gouvernementales ont établi de nouvelles lignes de défense à 5 kilomètres de la ville, et des renforts ont été envoyés de Damas et de Homs.

    Palmyre a une importance stratégique. Les jihadistes s’intéressent notamment aux champs gaziers autour de Palmyre et aux gigantesques dépôts d’armes et de munitions de l’armée syrienne à Mahin, à 140 kilomètres au sud-est de la ville antique.

    → À (re)lire : En Syrie, un charnier du groupe EI découvert à Palmyre


    ■ Pour le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire auprès des Nations unies, la prise de Palmyre par le groupe EI en dit long sur le degré de préparation de cette organisation.

    « Cela veut dire, d'abord, (que le groupe EI) est capable d’une vraie manœuvre stratégique, puisque actuellement il est attaqué sur deux villes, qui sont Raqqa en Syrie et Mossoul en Irak, et qu’il est capable de lancer à partir de Deir Ezzor, à mi-chemin quasiment entre Mossoul et Palmyre - de regrouper des forces et de les envoyer pour attaquer Palmyre », explique le général Trinquand.

    Et de rappeler que l'on parle d'une zone « qui est évidemment moins défendue aujourd’hui, compte tenu de l’action du gouvernement syrien et des Russes dans la bataille d’Alep qui est en train d’être gagnée. Donc ça montre à l’évidence une capacité de mouvement et de manœuvre de la part des jihadistes, qui sont fixés sur deux villes principales - Raqqa et Mossoul - et qui sont capables d’attaquer sur une troisième, en regroupant des forces à un endroit qui est moins défendu par les forces de Bachar el-Assad. »

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