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    Moyen-Orient

    Israël: Netanyahu interrogé par la police sur des soupçons de corruption

    media Une voiture de police à l'entrée de la résidence du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, le 2 janvier 2017. GALI TIBBON / AFP

    Trois policiers venus entendre Benyamin Netanyahu sur des soupçons de corruption sont arrivés en début de soirée lundi 2 janvier à la résidence du Premier ministre israélien. Le chef du gouvernement aurait reçu plusieurs dizaines de milliers d'euros de cadeaux de la part d'hommes d'affaires. Et les enquêteurs s'interrogent sur les raisons de ces présents : s'agissait-il de pots-de-vin ? L'audition a duré trois heures. Aucun élément n'a filtré pour le moment, mais avec cette enquête, l'horizon politique du Premier ministre israélien s'assombrit.

    Avec notre correspondant à Jérusalem,  Guilhem Delteil

    Après des mois d'investigations, l'audition d'une cinquantaine de témoins, voilà Benyamin Netanyahu directement visé par une enquête pénale. Et les policiers pourraient vouloir l'entendre aussi dans une seconde affaire, plus sérieuse encore, selon la presse.

    Des perspectives judiciaires qui troubleraient son avenir politique. La loi israélienne oblige en effet un ministre à quitter ses fonctions s'il est visé par un acte d'accusation pour corruption. Mais Benyamin Netanyahu écarte cette perspective. Il rejette tous les soupçons de malversation, martelant jour après jour qu'il n'y a pas d'affaire. Et lance, à l'intention de ses adversaires politiques : « Je veux leur dire d'attendre pour les festivités. Ne vous précipitez pas. »

    « Ce n'est pas un jour joyeux », lui a répondu Isaac Herzog, le chef de l'Union sioniste, formation de centre gauche. Quant à Yaïr Lapid du parti centriste Yesh Atid, son principal rival dans les sondages, il rappelle qu'il y a présomption d'innocence, mais souhaite que l'enquête aille vite « pour le bien du pays ».

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