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    Moyen-Orient

    Syrie: malgré le cessez-le-feu, les combats font toujours rage

    media Un combattant rebelle surveille le front, au village d'al-Rayhan, dans la Ghouta orientale, le 2 janvier 2017. REUTERS/Bassam Khabieh

    Les combats continuent en Syrie, malgré le cessez-le-feu décrété la semaine dernière, notamment dans la localité rebelle de Wadi Barada, à une quinzaine de kilomètres de Damas, particulièrement stratégique puisqu'elle abrite les ressources en eau qui alimentent la capitale. Sur un autre front, à Idleb, dans le nord-ouest du pays, plusieurs raids ont frappé, mardi 3 janvier, des jihadistes du Front Fateh al-Cham, l'ex-branche syrienne d'al-Qaïda.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme parle de 25 morts, la télévision panarabe al-Mayadeen, proche de Damas, avance, quant à elle, un bilan de 40 victimes.

    Les raids ont visé l'un des sièges les plus importants du groupe en Syrie, dans la localité de Sarmada. Les avions ont effectué plusieurs passages et attaqué aussi un check-point du groupe jihadiste. L’ancien Front al-Nosra a accusé dans un message sur l'application cryptée Telegram les avions de la coalition internationale, dirigée par les Etats-Unis, d’avoir mené les bombardements.

    Dans un tweet, l’opposant syrien Bassam Jeara a accusé des groupes rebelles, qu’il n’a pas nommés, d’avoir « trahi » Fateh al-Cham en fournissant à la coalition internationale les coordonnées des positions visées par les raids. L’ancienne branche d’al-Qaïda est exclue du cessez-le-feu garanti par la Russie et la Turquie. Le groupe a d’ailleurs rejeté la trêve en vigueur depuis le 29 décembre.

    Son « émir » à Wadi Barada, à 18 kilomètres au nord de Damas, a reconnu la responsabilité de son groupe dans l’interruption de l’approvisionnement en eau de Damas et de ses environs depuis le 22 décembre, privant quatre millions de personnes d’eau courante. De violents combats se déroulent dans ce secteur, où l’armée syrienne tente de reprendre la source d’al-Fija, qui alimente la capitale.

    « Il y a eu des attaques contre cette région (tenue par l’opposition) ; à cause de ces attaques des infrastructures ont été détruites. Il y a eu des morts et des blessés.
    Lorsque je parle d’infrastructures, ce sont des infrastructures de base. Al-Fija, la source d’eau potable qui alimente Damas, est complètement détruite. L’eau s’écoule dans la nature et c’est la panne sèche à Damas
    », atteste Tariq Al Dimashqui, militant de l'opposition, dans la Ghouta orientale. Un secteur lui aussi visé par des offensives : les forces du régime progressent vers deux villages, Mayda-ani et Hazrama, deux fiefs rebelles.

    « Ce cessez-le-feu va subir le même sort que les autres »

    Ces affrontements font dire à l’opposant syrien Abdulahad Astepho, vice-président de la Coalition nationale syrienne, que ce cessez-le-feu est en train de connaître le même destin que ses prédécesseurs. « Malheureusement, c’est comme les autres trois cessez-le-feu précédents. Cela commence bien, il couvre plus ou moins 80%. Et puis, au fur et à mesure avec le temps, finalement, les violations de cessez-le-feu continuent. Et malheureusement, ce cessez-le-feu va subir le même sort que les autres. »

    Il déplore un manque de contrôle qui ne permet pas de garantir son respect par les différentes parties. « Déjà dans le texte de la résolution 2336, il n’y avait pas de mécanisme pour le contrôle proposé par les Nations unies ou les pays garants de ce cessez-le-feu. Je veux dire par là, la Russie et la Turquie. Il y a actuellement des contacts surtout avec ces pays garants, et les autres, pour voir s’il y a moyen de contenir un petit peu et essayer de contrôler toutes ces violations. Bien sûr, par le régime et ses alliés. »

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