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    Moyen-Orient

    Les pourparlers d’Astana sur la Syrie bloquent autour du cessez-le-feu

    media Mohamed Allouche (c), le chef des négociateurs de l'opposition syrienne, lors des pourparlers de paix sur la Syrie, ce lundi 23 janvier 2017, à Astana. REUTERS/Mukhtar Kholdorbekov

    Les pourparlers sur la Syrie ont débuté ce lundi 23 janvier à Astana au Kazakhstan. Des discussions qui se tiennent sous le patronage non pas de la communauté internationale, mais cette fois de la Russie, de la Turquie et de l'Iran, entre d'un côté, les rebelles syriens et de l'autre, des représentants du régime de Bachar el-Assad. Une nouvelle configuration qui n'efface pas la méfiance entre les deux camps. Les discussions bloquent déjà sur la question du cessez-le-feu.

    Avec notre envoyée spéciale à Astana, Muriel Pomponne

    Les rebelles accusant le gouvernement de violation du cessez-le-feu, le représentant du gouvernement traitant les rebelles de terroristes, le climat n’était tellement pas à la détente lors de cette première journée de pourparlers qu’il a fallu abandonner l’idée de négociations directes.

    C’est la Russie et la Turquie qui ont joué les intermédiaires entre la délégation gouvernementale et celle de l’opposition. Pas question pour les opposants d’accepter la médiation de l’Iran.

    D’ailleurs, avant d’envisager des négociations directes, la délégation rebelle a posé comme condition le respect du cessez-le-feu par les forces favorables au gouvernement, et en particulier, le retrait des milices étrangères, iraniennes, afghanes, irakiennes, libanaises dont l’opposition évalue le nombre 90 000 personnes.

    Les opposants citent le cas des combats qui ont lieu dans la ville de Wadi Barada où se situent les réservoirs d’eau qui alimentent Damas, et demandent aux Russes et aux Turcs d’envoyer des observateurs pour voir ce qui s'y passe.

    Les rebelles estiment que les Russes respectent globalement le cessez-le-feu, mais accusent le gouvernement et les Iraniens de le violer. La délégation de l’opposition qui comprend treize membres, représentant 63 groupes, exige également que soit discutée l’aide humanitaire et les échanges de prisonniers, qu’ils évaluent à 30 000, avant de parler d’autres choses, notamment de politique.

    → A (re)lire : Ouverture des pourparlers de paix sur la Syrie ce lundi à Astana au Kazakhstan

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