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    Moyen-Orient

    Restrictions à l'immigration aux Etats-Unis: consternation des réfugiés syriens

    media New York donne la bienvenue aux réfugiés syriens, peut-on lire sur cette bannière brandie samedi 28 janvier au soir à l'aéroport JFK de New York après la mise en oeuvre du décret pris par Donald Trump restreignant l'accès au territoire américain. REUTERS/Joe Penney

    Colère et incompréhension parmi les familles syriennes qui devaient être réinstallées aux Etats-Unis avec l’aide du Haut-Commissariat aux réfugiés. Le nouveau président américain Donald Trump a suspendu pour quatre mois -120 jours- l’entrée de nouveaux réfugiés sur le sol américain ce vendredi 27 janvier et les Syriens sont eux déclarés indésirables. Dans les pays où vivent –survivent parfois- les candidats à l’émigration, c'est la consternation.

    avec notre correspondante à Amman, Angélique Ferat

    Les réfugiés syriens ont été déclarés indésirables par le décret présidentiel. RFI a rencontré à Amman deux familles syriennes dont les dossiers de réinstallation avait été acceptés par les Etats-Unis.

    Abdel Hakim, 50 ans et père de 5 enfants s’était -comme beaucoup d’autres- résolu à quitter le Moyen-Orient. Cinq ans de guerre et pas de solution en vue, cela suffit dit-il. Pharmacien en Syrie, en Jordanie il lave des voitures pour loger sa famille et ne reçoit que des coupons de nourriture des Nations unies. Le Haut-commissariat aux réfugiés a choisi sa famille pour être réinstallée. Il a ensuite eu 5 rendez-vous, des entretiens poussés sur son passé, ses idées. Et même un contrôle médical.

    Abdel Hakim croyait partir bientôt. « Nous avons été déçus que le président américain prenne une telle décision. Nous, on considère les Etats Unis comme un pays de libertés et le pays de la démocratie, comme un pays où il y a plusieurs religions. Cette décision est claire. Elle montre que ce président est raciste et contre le monde musulman ». Je recherche la sécurité et la paix. Et surtout un avenir une éducation pour mes enfants, je ne suis pas un terroriste, souligne Abdel Hakim.

    → à (re)lire : [Infographie] Moins de migrants, plus de morts en 2016

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