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    Les Etats-Unis vont se retirer de l'ensemble de la Syrie, a affirmé mercredi 19 un responsable américain. Au moins 2000 soldats américains y sont déployés pour combattre le groupe Etat Islamique (EI). «C'est un retrait total» qui interviendra «aussi rapidement que possible», a indiqué cette source ayant requis l'anonymat, précisant que «la décision a été prise hier». Le président américain Donald Trump a également tweeté dans ce sens mercredi, affirmant que «nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump».

    Moyen-Orient

    Syrie: nouvelle phase de l'offensive contre les jihadistes à Raqqa

    media Des véhicules des FDS au nord de Raqqa, en Syrie, le 3 février 2017. REUTERS/Rodi Said

    Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de combattants arabes et kurdes, soutenue par Paris et Washington, annonce ce samedi 4 février le lancement d’une nouvelle phase dans l’offensive contre le groupe Etat islamique à Raqqa en Syrie. Mais les FDS n’ont pas forcément les moyens militaires de leur ambition.

    Pour déloger le groupe Etat islamique de son fief de Raqqa, mieux vaut déployer les grands moyens. Les combattants FDS, appuyés par 500 militaires américains, dont des démineurs, des formateurs et des membres des forces spéciales, se lancent à la reconquête de la capitale autoproclamée des jihadistes de l’organisation Etat islamique en Syrie.

     

    Ces forces démocratiques syriennes ont reçu cette semaine des véhicules blindés, ultime soutien de Barack Obama avant son départ de la Maison Blanche. Mais malgré cette aide, les FDS regrettent un manque de renfort. Les combattants arabo-kurdes, le savent pertinemment : impossible de libérer Raqqa sans mitrailleuses lourdes et sans char d’assaut.

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    Leur porte-parole, Jihan Cheikh Ahmad, déplore un retard dans les livraisons d’armes. Néanmoins, les combattants FDS, se lancent confiants dans cette nouvelle phase de l’offensive contre Raqqa. Ils semblent avoir reçu des garanties occidentales. L'appui de la coalition internationale doit augmenter rapidement.

    Depuis le mois de novembre, cette coalition arabo-kurde a repris plusieurs villages dans la province de Raqqa.

    L'armée syrienne résiste à Deir Ezzor

    Pendant ce temps, l’armée gouvernementale réussit à contenir les offensives du groupe Etat islamique à Deir Ezzor (est), non loin de la frontière irakienne, et dans le désert de Homs (centre). Les jihadistes sont désormais sur la défensive sur tous les fronts du pays, indique notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh.

    Le danger de la chute de l’enclave contrôlée par le régime syrien à Deir Ezzor semble écarté. Après avoir perdu du terrain à l’issue d’une vaste offensive du groupe Etat islamique en janvier, l’armée syrienne a réussi à stabiliser le front avant de repasser à l’attaque. Ces dernières 48 heures, les troupes gouvernementales ont repoussé les jihadistes au sud de la ville, chef-lieu de la province du même nom.

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    L’armée syrienne est soutenue par d’intenses raids aériens menés par l’aviation russe, dont des bombardiers stratégiques qui décollent de Russie. Malgré ces succès, les troupes du régime n’ont toujours pas rétabli la jonction entre l’aéroport de la ville et les secteurs de Deir Ezzor encore sous leur contrôle.

    Les jihadistes ont aussi reculé dans le désert de Homs où ils avaient avancé après la reprise de la ville antique de Palmyre, le 10 décembre 2016. L’armée syrienne les a repoussés de 15 kilomètres vers l’est, sur un front de 25 kilomètres. Elle n’est plus qu’à 20 kilomètres de Palmyre. Les combattants du groupe Etat islamique ont enfin subi un revers au nord-est de Damas, où ils tentaient de prendre l’aéroport militaire appelé Sine.

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