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    Moyen-Orient

    Au Liban, Marine Le Pen à la recherche d'une crédibilité présidentielle

    media Marine Le Pen et le président de la République libanaise, Michel Aoun. Dalati Nohra/Handout via REUTERS

    C’est une première : Marine Le Pen, la candidate du Front national à la présidentielle en France, a été reçue par un chef d’Etat étranger. En déplacement au Liban, elle a rencontré le président Michel Aoun ce lundi matin. Le point d’orgue d’une journée de visites ponctuées par le leitmotiv de Marine Le Pen : la menace du « fondamentalisme islamiste ».

    Avec notre correspondante à Beyrouth, Laure Stephan

    Un président, un Premier ministre, et même une poignée de parlementaires : en quelques heures, Marine Le Pen a enchaîné les rencontres avec des responsables au Liban. Et elle n’a pas caché sa satisfaction d’être reçue par un chef d’Etat étranger - Michel Aoun - c’est une première.

    C’est surtout autour « d’inquiétudes » présentées comme communes que la candidate du Front national a tenté un rapprochement. Ainsi, elle a évoqué le fardeau des réfugiés syriens pour le Liban. Tout en jugeant que si cet accueil ne doit pas durer, les difficultés qu’il pose ne sont pas « insurmontables ».

    Du moins, pour les Libanais, puisque pour la France, Marine Le Pen prône une réduction drastique du nombre de réfugiés admis.

    L’autre inquiétude que Marine Le Pen pense partager avec ses interlocuteurs libanais, c’est celle suscitée par le « fondamentalisme islamiste », un sujet qu’elle a abordé tout au long de la journée. Concernant la Syrie voisine, le choix, selon la candidate, est binaire : soit Daech, soit Bachar el-Assad, qu’elle juge plus « rassurant » pour la France.

    Si ses hôtes libanais l’ont reçu, ils ne lui ont pas pour autant déroulé un tapis rouge. Le communiqué diffusé par le Premier ministre, à l’issue de la rencontre, était cinglant : Saad Hariri a mis en garde la candidate de l’extrême droite contre tout amalgame entre islam et terrorisme.

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