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    Moyen-Orient

    En déplacement au Liban, Marine Le Pen crée la polémique

    media Marine Le Pen à Beyrouth après avoir refusé de rencontrer le mufti de la République. REUTERS/Aziz Taher

    Au Liban, Marine Le Pen devait rencontrer ce mardi matin le mufti de la République. Mais la visite n’a pas eu lieu. La candidate d’extrême-droite a refusé de se voiler pour pénétrer dans les bureaux de Dar El-Fatwa, l’institution sunnite au Liban.

    Avec notre correspondante à Beyrouth, Laure Stephan

    Difficile de ne pas voir dans l’incident de ce matin, une provocation du camp de Marine Le Pen. La candidate de l’extrême-droite savait depuis hier qu’il lui serait demandé, comme à toute femme visitant les bureaux de Dar El-Fatwa, de recouvrir ses cheveux d’un voile. Mais tout en annonçant d’emblée son refus, elle avait choisi de maintenir la visite.

    C’est donc devant caméras et micros qu’elle a pu afficher sa détermination à refuser de porter un voile, s’assurant ainsi que la polémique occupe l’espace médiatique.

    Un lieu mal choisi

    La candidate a justifié son geste par le fait qu’en Egypte, elle avait pu rencontrer sans se couvrir la tête le mufti de l'université al-Azhar, considérée comme la plus haute autorité sunnite du monde. Elle a aussi estimé qu’elle avait été mise à Beyrouth, ce matin, devant un « fait accompli. »

    Cette polémique n’étonnera personne, au Liban ou ailleurs. Mais le lieu pour la lancer est assurément mal choisi. Le port du voile par des personnalités féminines, libanaises ou étrangères, lorsqu’elles sont reçues par des autorités religieuses musulmanes, ne fait pas débat dans un pays où les communautés revendiquent à la fois leurs libertés et leur coexistence.
     

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