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    Moyen-Orient

    Les Jordaniens dans la rue pour faire chuter le gouvernement

    media Des centaines de Jordaniens ont manifesté à travers le pays contre des nouvelles taxes imposées par le gouvernement, le 24 février 2017. REUTERS/Muhammad Hamed

    En jordanie, des manifestations ont eu lieu dans tout le royaume ce vendredi 24 février  pour demander la démission du gouvernement. Le mouvement de grogne s’amplifie depuis plusieurs semaines après l’instauration de plusieurs nouvelles taxes. Le pays affiche un déficit budgétaire de 800 millions de dinars. Le gouvernement a décidé d’augmenter les taxes sur plusieurs biens de consommation dont les sodas, les cigarettes, l’Internet et l’essence.

    De notre correspondante à Amman, Angélique Ferat

    « Vous avez fait des Jordaniens, des mendiants. Vous les avez vendus à la Banque mondiale ; vous augmentez le prix de l’essence et vous vous remplissez les poches. A bas le gouvernement ». Partis de gauche et Frères musulmans ont défilé côte à côte avec les mêmes slogans : « un autre gouvernement.. pour une autre politique ».

    Ala Hijib est étudiant à l'université de Jordanie. « Il faut baisser les prix. Gouvernement après gouvernement, c’est la même politique. Ils multiplient les taxes et prennent l’argent des citoyens ». En filigrane, cette certitude: la corruption a ruiné les comptes de plusieurs entreprises publiques et de l'Etat.

    Les Jordaniens reprochent l’enrichissement clinquant des certaines familles au pouvoir. « Les membres du gouvernement et du Parlement ont des salaires très élevés, et ils n’ont pas besoin de tout cet argent. S'ils veulent vraiment aider et trouver une solution a la crise budgétaire, ils devraient toucher à leur porte-monnaie et donner de l’argent à l’état. Au lieu de prendre de l’argent dans les poches des pauvres », déplore un ouvrier.

    Le gouvernement jordanien a signé un accord avec le Fonds monétaire international (FMI). Il doit trouver 450 millions de nouvelles recettes chaque année pendant 3 ans.

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