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    Moyen-Orient

    Syrie: nouvelle impasse à l’ONU mais la position américaine se clarifie

    media L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Nikki Haley, à New York, le 28 février 2017. REUTERS/Mike Segar

    Le conseil de sécurité de nouveau incapable de s'entendre sur la Syrie. Cette fois, Paris, Washington et Londres voulaient faire passer une résolution condamnant l'usage d'armes chimiques par Damas et sanctionnant les responsables. La Russie et la Chine s'y sont opposées. Mais ce vote a surtout permis de clarifier la position de l'administration Trump vis-à-vis de Moscou.

    Avec notre correspondante à Washington, Marie Bourreau

    Sans surprise, les Russes ont déroulé des arguments maintes fois répétés. « Ce vote est une provocation », a déclaré le représentant adjoint russe aux Nations unies.

    « Vous connaissiez notre position bien à l'avance, a-t-il indiqué. Les conclusions de l'enquête de l'ONU qui établit que le régime de Damas a attaqué au chlore au moins trois localités du nord de la Syrie ne contiennent aucun fait convaincant pour pouvoir designer les responsables. »

    « Un choix scandaleux »

    Face à lui, la représentante américaine Nikki Haley a, semble-t-il, reçu des instructions de Washington. Non seulement les Etats-Unis ont décidé de co-parrainer ce texte franco-britannique mais l'ambassadrice a eu des mots très durs contre Moscou et Pékin.

    « La Chine et la Russie ont fait un choix scandaleux et indéfendable aujourd'hui, a-t-elle dit après le vote. C'est un triste jour pour le Conseil de sécurité quand les membres commencent à trouver des excuses à d'autres Etats membres qui tuent leur propre peuple ». « Le monde est sans aucun doute plus dangereux », a conclu Nikki Haley.

    Ce vote, qui avait valeur de test pour les relations américano-russes a surtout démontré que sur le dossier syrien, rien n'a changé avec l'administration de Donald Trump.

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