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    Moyen-Orient

    Israël: la quasi-impossible compensation des victimes palestiniennes

    media La ville de Beit Hanoun, à Gaza, frontalière d'Israël, garde les stigmates de la guerre de 2014. RFI/ Murielle Paradon

    La baisse est de plus de 80 % en 20 ans. L’organisation israélienne B’Tselem a observé une chute des compensations versées aux Palestiniens pour les violences subies. S'appuyant sur des chiffres de l'armée israélienne, l’ONG de défense des droits de l’homme publie un rapport sur le sujet ce mercredi 8 mars. Et elle dénonce une politique d’Etat visant à s’exempter de responsabilité pour les actes de l’armée israélienne dans les territoires palestiniens.

    Avec notre correspondant à Jérusalem,  Guilhem Delteil

    En 20 ans, les compensations versées par Israël aux Palestiniens sont passées d’une moyenne de 5,7 millions de dollars par an à 1 million. B'Tselem y voit plusieurs raisons.

    L'organisation souligne que la loi a été modifiée : désormais, la plupart des opérations de l’armée en territoire palestinien sont considérées comme des « faits de guerre », exempts de dédommagement. Et le parcours judiciaire est très compliqué, estime Yaël Stein, auteure de ce rapport.

    « Le plaignant doit faire face à plusieurs obstacles. Le délai de prescription est très court. Il doit payer juste pour porter plainte, une somme trop élevée pour la plupart des Palestiniens. Et il devra aussi trouver un moyen d’entrer en Israël pour porter plainte et trouver un avocat. C'est très dur pour les Palestiniens, surtout ceux de Gaza. »

    Le nombre de plaintes a, lui, plus encore radicalement chuté. Une baisse de près de 95% entre 2002 et 2016. Hagaï El-Ad est le directeur général de B’Tselem.

    « Quelles que soient les circonstances, les Palestiniens savent que si quelque chose leur arrive, à eux ou à un proche, ils n’ont quasiment aucune chance d’obtenir justice. C’est une réalité bien ancrée, comprise par tous les Palestiniens vivant sous cette occupation qui dure depuis un demi-siècle. »

    Aux yeux de l’organisation, le système judiciaire israélien ne représente aujourd’hui pour les Palestiniens plus qu’une « illusion » de justice.

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