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    Moyen-Orient

    Ceux qui appellent au boycott d'Israël ou de ses colonies resteront à la porte

    media Les élus israéliens de la Knesset, lundi 6 février 2017. REUTERS/Ammar Awad

    Comme les Etats-Unis, Israël restreint l'accès à son territoire. Le Parlement a définitivement adopté, la nuit dernière, une loi interdisant l'entrée à ceux qui appellent au boycott du pays ou des colonies israéliennes en Cisjordanie. Un texte soutenu par la coalition gouvernementale, mais vivement critiqué par l'opposition et des organisations de défense des droits de l'homme.

    Avec notre correspondant à Jérusalem,  Guilhem Delteil

    Depuis des années, le gouvernement israélien tente de contrer les appels au boycott lancés par les opposants à l'occupation des Territoires palestiniens. Il avait ainsi déjà autorisé en 2011 les entreprises visées à réclamer des dommages et intérêts aux auteurs de ces appels.

    Cette loi est donc une loi de plus. Cette fois-ci, l’entrée est interdite à tous ceux qui ont pris part personnellement ou qui ont relayé des incitations au boycott d’Israël, mais aussi de ses colonies en Cisjordanie.

    « Il est possible de défendre le nom et l'honneur de l'Etat d'Israël et il n'y a pas de honte à avoir pour cela », s'est félicité Roy Folkman, l'un des rapporteurs de ce texte à la Knesset. Mais la gauche et les organisations anti-occupation en Israël dénoncent, elles, un texte portant atteinte à la liberté de pensée.

    « Le contrôle des frontières ne doit pas être un contrôle des idées », estime le directeur général de l'ONG B'Tselem, Hagai el-Ad.

    Et les opposants au texte soulignent que c'est non seulement l'entrée sur le territoire israélien qui est interdite, mais aussi celle dans les Territoires palestiniens. Car les Palestiniens ne contrôlent aucune de leurs frontières.

    → Écouter sur RFI : Des colons d'Amona installent une tente devant la résidence de Netanyahu

    La colonie d'Efrat, en Cisjordanie, le 7 février 2017. REUTERS/Ammar Awad

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