GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 14 Mars
Vendredi 15 Mars
Samedi 16 Mars
Dimanche 17 Mars
Aujourd'hui
Mardi 19 Mars
Mercredi 20 Mars
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Russie: le responsable de l'ONG Memorial en Tchétchénie condamné à quatre ans de prison (Memorial)
    • Tunisie: le beau-frère de Ben Ali en détention à Marseille (source judiciaire)
    • Tunisie: le beau-frère de Ben Ali inculpé en France pour faux et blanchiment (source judiciaire)
    • «Gilets jaunes»: Didier Lallement remplace le préfet de police de Paris Michel Delpuech (Edouard Philippe)
    • France: «Des consignes inappropriées» ont été passées pour l'usage des LBD samedi (Edouard Philippe)
    • GB: le gouvernement ne peut pas représenter au vote l'accord de Brexit inchangé (président des Communes)
    • Cyclone au Mozambique: le bilan «pourrait dépasser le millier de morts» selon le président Nyusi
    • Russie: Vladimir Poutine promulgue 2 lois, l'une contre les «fausses nouvelles» et l'autre punissant les «offenses aux symboles de l'Etat»
    • EasyJet annonce se retirer des discussions sur la reprise d'Alitalia
    • Pays-Bas: trois morts et neuf blessés durant les fusillades à Utrecht (maire)
    • Un homme originaire de Turquie recherché après les fusillades d'Utrecht (police néerlandaise)
    • Syrie: l'armée «libèrera» les zones kurdes par la «force» ou par des «accords» (ministre)
    • «Gilets jaunes»: le coût des dégâts liés aux manifestations estimés à 170 millions d'euros par la fédération française de l'assurance (FFA)
    • En France, le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur mineure de 15 ans
    Moyen-Orient

    Les Etats-Unis frappent une base aérienne syrienne

    media Lancement de missiles Tomahawk depuis le destroyer USS Ross en mer Méditerranée, le 7 avril 2017 (image US. Navy). obert S. Price/Courtesy U.S. Navy/Handout via REUTERS

    Les Etats-Unis ont frappé une base aérienne syrienne, tôt ce vendredi 7 avril, en réponse à l'attaque chimique présumée du 4 avril attribuée au régime de Bachar el-Assad.

    Cet article est régulièrement mis à jour. Cliquer pour rafraîchir.

    La frappe a été menée avec « 59 missiles » de type Tomahawk tirés depuis des destroyers de l'U.S. Navy dans l'est de la mer Méditerranée, indique un responsable de la Maison Blanche.

    Cette frappe a ciblé la base de « Shayrat », qui est « associée au programme » syrien d'armes chimiques et « directement liée » aux évènements « horribles » de mardi. Ces dizaines de missiles ont visé « de multiples cibles » sur la base, « avions », « piste », ou pompes à carburant, précise un deuxième responsable américain, qui assure que l'opération a été achevée.

    Les Etats-Unis accusent le régime syrien d'avoir utilisé un agent neurotoxique de type sarin mardi 4 avril contre la ville rebelle de Khan Cheikhoun dans le nord-ouest de la Syrie, tuant au moins 86 personnes, dont 27 enfants. Les images de victimes agonisantes avaient alors choqué le monde.

    Depuis sa résidence de Mar-a-Lago, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis «défendent la justice», après une frappe punitive en Syrie. REUTERS/Carlos Barria

    Donald Trump a affirmé dans la foulée que ces opérations étaient « dans l'intérêt vital de la sécurité nationale » des Etats-Unis, appelant toutes les « nations civilisées » à oeuvrer pour faire cesser le bain de sang en Syrie. « Assad a pris la vie d’hommes, de femmes, et d’enfants sans défense. Aucun enfant de Dieu ne devrait avoir à vivre une telle horreur. [...] Il n’y a aucun doute que la Syrie a utilisé des armes chimiques interdites, violant les conventions sur les armes chimiques, et ignorant les avertissements du conseil de sécurité de l’ONU », a martelé le président américain.

    Rex Tillerson accuse la Russie d'avoir manqué à ses responsabilités en Syrie. Pour le secrétaire d'Etat américain, cette frappe montre la volonté de Trump d'agir quand des pays « franchissent la ligne ». Le Pentagone a par ailleurs annoncé que Moscou avait été prévenu de cette frappe.

    « Agression »

    La télévision d'Etat syrienne a qualifié d'« agression » ces frappes américaines, évoquant plusieurs cibles. Sur cette même chaîne, une source militaire du régime de Bachar el-Assad parlait de « pertes », sans préciser leur nature. De son côté, la présidence syrienne a qualifié ce bombardement d'acte « irresponsable » et « idiot ».

    Le gouverneur de la province de Homs, où est située la base aérienne visée, est allé plus loin ce vendredi matin en affirmant qu'il y avait « des morts » : « Il y a des martyrs, mais nous n'avons pas encore de bilan ni pour les martyrs ni pour les blessés », a affirmé Talal Barazi à l'AFP par téléphone. Depuis, l'armée syrienne a tiré un premier bilan, dénombrant six morts suite à ces frappes. Un peu plus tôt, l'Obervatoire syrien des droits de l'homme avait évoqué quant à lui quatre victimes.  De son côté, l'opposition syrienne se félicite des frappes américaines et appelle à les poursuivre.

    Diplomates impuissants

    Plus tôt dans la soirée, les membres du Conseil de sécurité de l'ONU n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur la meilleure réponse à apporter à l'attaque de mardi. A la sortie des négociations, les mines des 15 diplomates étaient graves, commente notre correspondante sur place Marie Bourreau. Nikki Haley l'ambassadrice américaine s'est montrée inflexible.

    Les diplomates savaient alors que l'administration Trump était décidée à passer à l'action, mais devant la presse, ils ont fait bonne figure. « We never give up... Never give up » – « On n'abandonne pas... On n'abandonne pas » – disaient-ils.

    Maintenant que ces frappes ont eu lieu, « il faut laisser retomber la poussière », confiait à RFI l’ambassadeur français Francois Delattre, afin de juger des conséquences diplomatiques. Ce qui est sûr, c’est que les Américains, pour leurs partenaires du Conseil de sécurité, ont complètement improvisé cette attaque.

    Reste une question : quel était le but de ces frappes ? « Si elles signent un réengagement américain fort sur le dossier politique, ce peut être positif », analysait M. Delattre. « Si ce sont au contraire des frappes solde de tout compte, pour l’image », les conséquences pourraient être beaucoup plus dévastatrices pour la paix dans la région.

    Le Conseil de sécurité de l’ONU va se réunir d’urgence ce vendredi à 11H30 (15H30 TU) pour en débattre. C'est la Russie - principal soutien au régime syrien avec l'Iran - qui a demandé la réunion.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.