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    L'écrivain, dont l'extradition est réclamée par Istanbul, est libre à condition de rester à Madrid, précise son avocat, Ilias Uyar. L'écrivain, en vacances à Grenade, dans le sud de l'Espagne, a été arrêté samedi en vertu d'un mandat d'arrêt émis par Interpol à la demande de la Turquie. Une arrestation dans le cadre d'une «traque ciblée contre les détracteurs du gouvernement turc vivant en Europe», déclarait hier son avocat. Un représentant du ministère allemand des Affaires étrangères indiquait hier que l'Allemagne était en contact avec les autorités espagnoles pour exiger que Berlin soit impliqué dans toute procédure d'extradition, tout en soulignant qu'aucune extradition ne devait justement avoir lieu, rapporte l'agence Reuters. Dogan Akhanli a fui la Turquie en 1991 et s'est installé à Cologne, en Allemagne, en 1995.

    Moyen-Orient

    Présidentielle iranienne: Eshagh Jahangiri se retire et soutient Hassan Rohani

    media Le premier vice-président iranien, Eshagh Jahangiri (photo) renonce à sa candidature au profit du président sortant Rohani. DR

    A trois jours de l’élection présidentielle, le premier vice-président iranien, Eshagh Jahangiri, a annoncé le retrait de sa candidature en appelant les Iraniens à voter pour le président sortant Hassan Rohani qui se représente pour un second et dernier mandat de quatre ans.

    Avec notre correspondant à TéhéranSiavosh Ghazi

    Avec le retrait d'Eshagh Jahangiri, on s'oriente désormais vers un duel entre le président modéré sortant Hassan Rohani et le religieux conservateur Ebrahim Raissi. En effet, le maire conservateur de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf a annoncé lundi son retrait pour soutenir Ebrahim Raissi.

    Ces derniers jours, Hassan Rohani et Ebrahim Raissi, se sont violemment attaqués. Le président sortant a accusé son adversaire conservateur, qui a travaillé pendant 20 ans au sein du système judiciaire, d'incompétence et de politique répressive.

    « Nous sommes à mi-chemin et nous n’allons pas revenir en arrière », a affirmé le président Rohani qui prône une politique d’ouverture sur le monde et une plus grande liberté politique, sociale et culturelle sur le plan intérieur.

    Ebrahim Raissi a de son côté accusé le président Rohani de représenter l'oligarchie et d'avoir abandonné le petit peuple. Il prône une augmentation de l'aide aux plus pauvres, la création d'un million d'emplois par an pour résorber le chômage en soutenant la production nationale.

    Malgré l'accord nucléaire et une baisse de l'inflation, l'économie n'a toujours pas redémarré. Le vote des Iraniens vendredi sera déterminant pour l'avenir du pays et la politique d'ouverture vers le monde menée depuis quatre ans.

    Démonstration de force des partisans du conservateur Ebrahim Raissi à Téhéran ce mardi 16 mai, 3 jours après ceux de Rohani (Crédit vidéo: RFI/Marc Etcheverry).


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