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    Moyen-Orient

    Egypte: un an après, le crash du vol MS804 reste toujours inexpliqué

    media L'appareil de la compagnie EgyptAir disparu en Méditerranée le 19 mai 2016, photographié à Bruxelles le 4 janvier 2015. Kevin Cleynhens/ via Reuters

    Un an jour pour jour après le crash du vol MS804 devant relier Paris au Caire, la compagnie aérienne égyptienne a organisé une cérémonie d’hommage aux victimes ce vendredi 19 mai. 66 personnes ont péri dans le crash toujours inexpliqué de l’avion. Depuis un an, l’enquête avance peu et de grandes divergences existent entre la France et l’Egypte. L’Egypte privilégie la thèse de l’attentat, quand la France pense que rien ne permet de l’affirmer.

    Avec notre correspondant au Caire, François Hume-Ferkatadji

    Les consignes des cadres d’EgyptAir sont claires : il est interdit de parler aux familles des victimes. Lors de la cérémonie, elles sont encadrées par des dizaines de membres de la sécurité qui tiennent les journalistes à l’écart. Est-ce pour éviter les critiques des familles sur une enquête qui ne progresse pas ?

    « Je crois que nous devons laisser les enquêteurs faire leur travail, tirer des conclusions hâtives n'est dans l'intérêt de personne, laissons les enquêteurs travailler », affirme Chérif Fathi, le ministre de l’aviation civile égyptien.

    C’est pourtant lui-même qui avait avancé le jour du crash, il y a un an, la thèse de l’attentat terroriste.

    « Mon explication c'est que sur tous les crashs, cela prend longtemps de mettre les pièces du puzzle ensemble. Donc vous pouvez entendre différents groupes qui ont des opinions différentes jusqu'à ce que le rapport final soit publié, explique Ahmed Adel, le vice-président d’EgyptAir qui commente ainsi les divergences de vues entre la France et l’Egypte sur la façon de mener l’enquête. Si vous regardez les différents crashs qui se sont produits récemment, vous remarquerez que le rapport initial change souvent après un an ou deux ans, parfois l'enquête prend plus de 4 ans pour porter ses fruits. »

    L’analyse des boîtes noires a révélé que des alertes antifumée s'étaient déclenchées avant le crash. Mais aucun rapport expliquant la cause du drame n’a été publié par les autorités égyptiennes.

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