GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 15 Août
Mercredi 16 Août
Jeudi 17 Août
Vendredi 18 Août
Aujourd'hui
Dimanche 20 Août
Lundi 21 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Jérusalem: une visite tout en symboles pour Donald Trump

    media Donald Trump devant le mur des Lamentations, à Jérusalem-Est, ce 22 mai. REUTERS/Jonathan Ernst

    Donald Trump, accompagné de son épouse, a d’abord été accueilli en grande pompe par le Premier ministre israélien, ce lundi 22 mai, à Tel-Aviv. Il est ensuite devenu le premier président américain en exercice à se rendre au mur des Lamentations, dans la vieille ville de Jérusalem. Si l’amitié entre les deux pays a été célébrée, des divergences demeurent toujours.

    Benyamin Netanyahu veut voir dans cette visite des preuves des liens qui unissent les deux pays, mais aussi l’affection particulière de Donald Trump pour Israël. « Cette visite est une double première, souligne-t-il. C’est la première fois qu’un président américain vient dans la région au cours de son premier voyage officiel ». C’est également la première fois qu’un président américain en exercice se rend au mur des Lamentations, lieu saint du judaïsme. « Le peuple israélien vous applaudit », a déclaré Benyamin Netanyahu à Donald Trump.

    Officiellement, les relations entre les deux pays et entre les deux dirigeants sont excellentes, relate notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil. Même la possibilité que Donald Trump ait récemment livré à la Russie des renseignements confidentiels qu’Israël aurait obtenus ne vient pas entacher cette amitié.

    Mais les discours révèlent tout de même des divergences de fond. Quand Benyamin Netanyahu lui souhaite la bienvenue à Jérusalem, « capitale éternelle d'Israël », Donald Trump, lui, se dit ravi d’être sur une « terre belle et remplie de l’esprit de Dieu ». La Maison Blanche avait d’ailleurs refusé que Benyamin Netanyahu accompagne le président américain au mur des Lamentations, situé dans la partie Est de la ville. En effet, comme le reste de la communauté internationale, les Etats-Unis ne reconnaissent pas l'annexion de Jérusalem-Est par Israël.

    Deux visites symboliques

    Donald Trump n'était donc accompagné d'aucun dirigeant israélien lors de sa visite de la vieille ville de Jérusalem, plus tôt dans la journée. Il a d’abord visité le Saint-Sépulcre, un bâtiment érigé là où la tradition chrétienne situe la crucifixion, l'inhumation et la résurrection de Jésus. Avant d'y pénétrer, le président américain a été accueilli à l'entrée par les représentants des différentes églises qui se partagent la gestion du lieu saint.

    Le président américain s’est ensuite rendu devant le mur des Lamentations, le seul vestige du temple juif détruit par les Romains en l'an 70, ce qui en fait le principal lieu saint du judaïsme. Donald Trump, coiffé d'une kippa noire, s'y est recueilli avant d'insérer une feuille de papier pliée entre les pierres, comme le veut la tradition.

    Mardi, le président américain sera à Bethléem, en Cisjordanie occupée, où il a rendez-vous avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

    Je remercie le Premier ministre [Netanyahu] pour sa détermination à poursuivre le processus de paix. Il y travaille très dur, ce n'est pas facile. J'ai entendu dire que c'est l'un des accords les plus difficiles de tous. Mais j'ai le sentiment qu'au bout du compte, nous y arriverons. J'espère.
    Une visite qui mêle caractère religieux et tentative de relance du processus de paix Reportage à Jérusalem 22/05/2017 - par Guilhem Delteil Écouter

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.