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    Moyen-Orient

    Irak: combats acharnés à Mossoul

    media Frappe aérienne sur des positions du groupe EI à Mossoul, le 19 juin 2017. REUTERS/Alkis Konstantinidis

    En Irak, deux journalistes, un Français et un Irakien ont été tués lundi, victimes d'un engin explosif artisanal, alors qu'ils couvraient les combats entre les forces irakiennes et l'organisation Etat islamique, à Mossoul. Deux autres journalistes français ont été blessés, dont une femme, grièvement. Les affrontements se concentrent à présent dans la vieille ville de Mossoul.

    L'armée irakienne affirme avoir terminé l'encerclement des combattants de l'organisation jihadiste Etat islamique retranchés à Mossoul. Et cela grâce à la prise du  quartier al-Chifaa, situé sur la rive occidentale du Tigre. L'armée estime à 300 le nombre de jihadistes encore retranchés dans la cité.

    Pour autant, les combats sont acharnés. Ils sont concentrés dans la vieille ville où les ruelles sont étroites et empêchent l'utilisation de véhicules blindés. « Nous rencontrons de nombreux obstacles, admet le commandant des forces du contre-terrorisme irakien, citant la nature du terrain, des bâtiments et la population civile ».

    Plus de 100 000 civils sont pris au piège dans la vieille ville de Mossoul et le groupe Etat islamique s'en sert comme boucliers humains, selon l'ONU.

    Cela fait 7 mois que l'offensive sur Mossoul a été lancée par les Irakiens et la coalition internationale. Environ 90% de la ville qui est tombée aux mains de l'organisation Etat islamique en 2014 aurait été repris, mais les 10% restants semblent difficiles à reconquérir. « La résistance des jihadistes est farouche parce que c'est leur dernière place forte en Irak, selon le commandant du contre-terrorisme irakien, et ils n'ont rien à perdre ».

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