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    Moyen-Orient

    Une juge française nommée par l'ONU pour enquêter sur les crimes commis en Syrie

    media (Photo d'archive) Catherine Marchi-Uhel en 2008 à Pnom Penh lors du procès des Khmers rouges. TANG CHHIN SOTHY / AFP

    L'ONU a nommé cette semaine une Française à la tête de l'organisme chargé d'enquêter sur d'éventuels crimes de guerre commis en Syrie. Depuis six ans, le conflit a fait 320 000 morts et 8 millions de déplacés, et c'est donc la juge Catherine Marchi-Uhel qui va diriger ce «mécanisme» indépendant visant à constituer des dossiers pénaux contre le régime de Damas ou d'autres criminels potentiels. La France s'est réjouie de cette nomination, estimant qu'il «n'y aura pas de paix durable en Syrie tant que les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité resteront impunis».

    Avec notre correspondant à New York,  Grégoire Pourtier

    L'ONU a tardé. Quatre mois pour nommer la personne chargée de diriger ce « mécanisme d'enquête international, impartial et indépendant sur les crimes les plus graves commis en Syrie ».

    Catherine Marchi-Uhel a finalement été choisie et sa tâche s'annonce colossale, même si elle s'inscrit en complémentarité d'une commission qui documente les événements depuis déjà cinq ans.

    La juge française dispose d'une solide expérience internationale, puisqu’elle a travaillé au Kosovo, au Cambodge ou au Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie.

    Elle connaît aussi bien l'ONU, ayant été depuis 2015 médiatrice à la commission du Conseil de sécurité chargée d'al-Qaïda et de l'organisation Etat islamique.

    Les investigations de Catherine Marchi-Uhel permettront-elles alors de juger et de condamner les dignitaires du régime de Damas ou d'autres criminels ? Jusqu'à présent, les enquêteurs ne peuvent même pas se rendre en Syrie, et Bachar el-Assad et ses alliés ont ainsi beau jeu pour dénoncer un manque de preuves, par exemple quand des accusations sur l'utilisation d'armes chimiques sont officiellement formulées.

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