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    Moyen-Orient

    Egypte: le pouvoir acte la fermeture de l'institut français Ipsos dans le pays

    media Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, le 8 juin 2017 au Caire. Handout / AFP

    Au Caire, les autorités ont ordonné la fermeture de la branche égyptienne de la société française Ipsos, spécialisée dans les études d'opinion et les mesures d'audience. Raison invoquée: le «non-respect des normes de sécurité», notamment en ce qui concerne les mesures anti-incendie. Mais l'institut était dans le collimateur en Egypte depuis un certain temps.

    Avec notre correspondant au Caire,  Alexandre Buccianti

    En 2015, la Chambre de l'industrie médiatique, réunissant les principales chaînes de télévision privées d'Egypte, s'en prenait déjà à la société Ipsos, accusée de favoriser les chaînes étrangères à leur détriment dans ses mesures des taux d'audience.

    Les résultats d'Ipsos leur faisaient perdre une grande partie des 200 millions d'euros que génère la pub TV annuellement en Egypte. Mais il ne faut pas s'y tromper pour autant, l'aspect économique a été moins déterminant que la dimension politique.

    Accusations d'atteinte à la « sécurité nationale »

    Dans son dernier rapport, Ipsos affirmait en effet qu'al-Sharq, une chaîne opposée au régime égyptien, proche des Frères musulmans et dont le siège est en Turquie, était plus suivie que la plupart des chaînes d'information égyptiennes. De quoi mettre en colère les députés de la majorité présidentielle.

    Des griefs auxquels il faut ajouter l'accusation de porter atteinte à la « sécurité nationale ». Le ministère de l'Intérieur a même mis en garde les Egyptiens contre une participation aux études d'opinion opérées par des organismes étrangers.

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