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    Moyen-Orient

    Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie: Carla Del Ponte claque la porte

    media «Je suis frustrée, j'abandonne», dit Carla Del Ponte au journal «Blick». Reuters

    Carla Del Ponte va quitter la Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie. Un geste lourd de sens de la part d'une femme engagée depuis des années dans les instances judiciaires internationales. De nationalité suisse, Carla Del Ponte fut la procureure générale des tribunaux spéciaux pour le Rwanda et l'ex-Yougoslavie. Elle est membre de la commission d'enquête sur la Syrie depuis 2012 et c'est l'absence de résultats qui justifie aujourd'hui sa décision.

    « Je suis frustrée, j'abandonne. Je ne peux plus être dans cette Commission qui ne fait absolument rien », voilà les propos de Carla Del Ponte, qui s'est confiée au journal suisse Blick. Carla Del Ponte en veut surtout aux membres du Conseil de sécurité de l'ONU, « qui ne veulent pas la justice » dit-elle.

    Résonance particulière

    Le Conseil de sécurité - rappelons-le - n'a jamais saisi la Cour pénale internationale (CPI) pour les crimes commis en Syrie. La Russie, alliée de Damas, s'y est constamment opposée. La démission annoncée de Carla Del Ponte a une résonance particulière quand on se souvient de son parcours. Et l'ancienne procureure des tribunaux internationaux n'hésite pas à affirmer, « des crimes aussi graves que ceux commis en Syrie, je n'en ai pas vu au Rwanda ni dans l'ex-Yougoslavie ».

    « Du côté du mal »

    Dans cet entretien, Carla Del Ponte accuse le régime de Bachar el-Assad mais aussi l'opposition armée syrienne. « Tous sont du côté du mal », dit-elle. La Commission d'enquête sur la Syrie a pris acte du départ de Carla Del Ponte. Et continuera son travail, dit-elle dans un communiqué « au nom des innombrables Syriens victimes des pires violations des droits de l'homme ».

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