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    Le Qatar accusé d'avoir voulu renverser le pouvoir à Bahreïn

    media Affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, dans le village de Sanabis, à l'ouest de Manama (Bahreïn), le 16 février 2013 (photo d'illustration). REUTERS/Hamad I Mohammed

    La crise entre le Qatar et plusieurs de ses voisins arabes se poursuit. Depuis plus de deux mois, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont rompu avec le Qatar, l'accusant notamment de « soutenir le terrorisme ». Nouvel épisode ce mercredi 16 août avec des accusations venues de Bahreïn, où la télévision d’Etat accuse le Qatar d'avoir voulu renverser le pouvoir bahreïnien. La justice du royaume a aussitôt annoncé l'ouverture d'une enquête.

    Le Conseil de coopération du golfe n'en finit plus de s'enfoncer dans la crise. Cette fois, l'un de ses membres est accusé d'avoir voulu faire chuter la dynastie au pouvoir chez l'un de ses voisins de la péninsule.

    Dans une émission spéciale diffusée mercredi après-midi 16 août, la télévision d'Etat de Bahreïn assure que le Qatar soutenait les manifestations qui ont éclaté à Bahreïn au début de l'année 2011, sur fond de printemps arabes dans la région.

    La chaîne a diffusé l'enregistrement d'une conversation téléphonique présentée comme un échange entre le chef de l'opposition bahreïnienne (le cheikh Ali Salmane aujourd'hui en prison) et l'ancien Premier ministre qatarien ; le second demandant au premier de maintenir la pression de la rue contre le pouvoir. La justice bahreïnienne a immédiatement annoncé l'ouverture d'une enquête.

    Les manifestations de 2011 à Bahreïn ont été rapidement réprimées (notamment par les forces de sécurité saoudiennes). De nombreux opposants sont aujourd'hui emprisonnés ou exilés. Le pouvoir local désigne constamment l'Iran comme responsable des soubresauts politiques à Bahreïn.

    Mais depuis le début de la crise autour du Qatar en juin dernier, l'Emirat est lui aussi accusé de tous les maux par l'Arabie saoudite, les EAU, Bahreïn et l'Egypte, qui semblent toujours aussi déterminés à faire plier le Qatar.

    → A (re)lire : Bahreïn, un printemps arabe décapité

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