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    Moyen-Orient

    Irak: Jean-Yves Le Drian et Florence Parly rencontrent les autorités kurdes

    media Les ministres Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères) et Florence Parly (Armées) ont été reçus par Massoud Barzani, le président du gouvernement régional du Kurdistan, le 26 août à Erbil. REUTERS/Azad Lashkari

    Après avoir rencontré à Bagdad le Premier ministre irakien Haïdar al-Abadi, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et la ministre des Armées Florence Parly sont allés à Erbil, dans le Kurdistan irakien, où ils ont rencontré le président du gouvernement régional Massoud Barzani. Le référendum pour l'indépendance du Kurdistan irakien, qui doit se dérouler dans tout juste un mois, inquiète à Paris, comme à Washington.

    Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian et la ministre des Armées Florence Parly ont été précédés de quelques jours, à Bagdad, mais aussi à Erbil, par le chef du Pentagone James Mattis. Ce dernier avait essayé de dissuader les responsables kurdes de maintenir au 25 septembre prochain la date de leur référendum pour l'indépendance.

    Les Occidentaux voudraient qu'il soit repoussé de plusieurs années et invoquent plusieurs raisons : les risques que cette consultation ferait peser sur la campagne militaire contre l'organisation terroriste Etat islamique, et aussi le risque de déstabiliser l'Irak avant les élections de 2018.

    Pour l'instant, les Kurdes ne semblent pas vouloir obtempérer, faute d'assurances fortes de la part des Occidentaux concernant leur aspiration à l'indépendance. Ils ont un atout majeur, qu'ils viennent de gagner par les armes, la reconnaissance de leur engagement du côté de la coalition internationale contre les jihadistes de l'Etat islamique, notamment pour la libération de Mossoul.

    Mais cet atout pourrait s'amenuiser avec le temps alors que la Turquie voisine restera toujours décidée d'empêcher coûte que coûte la formation d'un Etat kurde dans la région. L'Iran s'y oppose aussi et le seul soutien, du moins financier, pourrait venir de l'Arabie saoudite. Reste à savoir quelle sera, finalement, la position des Occidentaux.

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