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    Moyen-Orient

    Frontière syrienne: avec l’armée libanaise sur les territoires repris à l’EI

    media Des soldats libanais à Ras Baalbeck, le 28 août 2017. REUTERS/ Hassan Abdallah

    Les jihadistes du groupe Etat islamique ont quitté lundi 28 août la frontière syro-libanaise. Selon le parti du Hezbollah, plusieurs centaines de combattants et leurs familles ont été évacués vers la province de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie. Depuis une semaine, ils étaient attaqués, d'un côté par le régime syrien et son allié du Hezbollah, de l'autre par l'armée libanaise.

    De retour de Ras Baalbeck,  Nicolas Feldmann

    Lundi, à l'approche de la proclamation officielle de la libération totale du territoire libanais, l'armée organise un tour des positions reprises aux jihadistes, avec des journalistes. Au sommet des montagnes libanaises, des soldats perchés sur leurs blindés posent, armes vers le ciel au passage du convoi.

    Sur ces routes cahoteuses, il règne comme un parfum de victoire. L’un des symboles de ce succès, explique un officier, c'est la reprise samedi de la colline d’al-Qaf : « Cette position, dit-il, était très importante pour Daech. On a trouvé toutes les armes ici ; il y avait de tout, on a même trouvé des drones. »

    Les jihadistes étaient dans la région depuis trois ans. Quelques carcasses de leurs véhicules bombardés ces derniers jours gisent sur le bord de la route. D’anciennes maisons en pierre ont quant à elles été détruites par les tirs d’artillerie. « C'est là qu'ils vivaient. Tous ceux qui se trouvaient ici sont morts », confie un soldat.

    En général, ajoute-t-il, « on bombarde et après on rentre ». « Là, il fallait y aller progressivement. » Avant d'y pénétrer, les soldats doivent en effet déminer chaque lieu abandonné par le groupe Etat islamique. Des engins piégés qui empêchent les militaires de proclamer la reprise totale du territoire libanais.

    « Dans le jargon militaire, quand vous contrôlez une région, cela veut dire que vous pouvez y exercer n'importe quel pouvoir. Pour déclarer ce territoire libre, je dois d'abord le sécuriser », explique le brigadier général Fadi Daoud, alors que l’armée estime qu’il resterait un territoire de 20 km2 encore à « nettoyer ».

    → Réécouter sur RFI : Avant l'offensive, près de la frontière syrienne

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