GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 20 Octobre
Samedi 21 Octobre
Dimanche 22 Octobre
Lundi 23 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 25 Octobre
Jeudi 26 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Chine: clôture officielle ce matin du 19ème Congrès du parti communiste, les délégués viennent d'élire les 205 membres du Comité central
    • Rohingyas: Washington annonce des mesures contre l'armée birmane
    Moyen-Orient

    A Paris, Saad Hariri plaide pour le départ de Bachar el-Assad

    media Le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement libanais Saad Hariri le 1er septembre 2017 à Paris. AFP/Ludovic Marin

    La France souhaite organiser une réunion sur le retour des réfugiés syriens et une conférence des investisseurs pour le Liban afin d'aider ce pays à supporter le poids des réfugiés sur son sol. Emmanuel Macron l'a annoncé le 1er septembre au Premier ministre libanais qu'il a reçu pendant une heure à l'Elysée. Saad Hariri était venu chercher à Paris le soutien de la France. Il a exprimé sa vision de l'avenir en Syrie dans un entretien au quotidien Le Monde.

    Une transition politique en Syrie doit-elle se faire avec ou sans le départ de Bachar el-Assad ? « Evidemment qu'il doit partir », répond le Premier ministre libanais au journal Le Monde. « Si la communauté internationale veut une solution à long terme en Syrie, c'est la seule solution », poursuit-il, accusant le régime de faire de « la figuration », la Russie et l'Iran contrôlant véritablement le pays, selon lui. « Il faut une solution politique crédible », renchérit Saad Hariri, sans quoi il y aura encore pire que Daech.

    Le Premier ministre libanais revient par ailleurs sur l'accord passé en début de semaine avec des combattants de l'organisation Etat islamique (EI) pour qu'ils quittent librement le Liban. Il s'agissait de retrouver en échange les corps de soldats libanais enlevés et tués par Daech.

    Mais, affirme Saad Hariri, le transport des jihadistes et de leurs familles en bus vers l'est de la Syrie a été décidé par les Syriens et le Hezbollah, la puissante milice libanaise qui soutient le régime de Bachar el-Assad. Ce transfert de jihadistes vers la frontière irakienne a provoqué la colère de Bagdad et de la coalition menée par les Etats-Unis qui y voient une nouvelle menace pour l'Irak.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.