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    Moyen-Orient

    Irak: les partisans d'un Kurdistan indépendant lancent les grands meetings

    media Une foule enthousiaste et compacte a participé au meeting du 16 septembre 2017 à Erbil, pour défendre le «oui» à l'indépendance du Kurdistan irakien. REUTERS/Azad Lashkari

    Dans le nord de l'Irak, la région autonome kurde s'apprête à organiser un référendum d'indépendance le 25 septembre. Samedi 16 septembre en soirée, le camp des pro-indépendance a organisé d'énormes meetings de campagne, rassemblant des dizaines de milliers de Kurdes. Il en sera de même toute la semaine. Malgré l'absence de soutien international, les partisans du « oui » disent qu'ils ne reculeront pas.

    Avec notre correspondant à Erbil,  Wilson Fache

    Ils sont des milliers à se retrouver dans un parc d'Erbil, la capitale de la région kurde d'Irak. Enfants, grands-parents, soldats, réfugiés... Tous sont là pour la même chose : réclamer un Kurdistan indépendant.

    Rassemblement des partisans de l'indépendance du Kurdistan irakien: écoutez le reportage de notre correspondant à Erbil, Wilson Fache 17/09/2017 - par RFI Écouter

    « Je suis très excité, confie Naib Salim, un géologue de 30 ans. Les gens ont attendu ce moment pendant un siècle. Tout le monde brandit un drapeau et chante la même chose. Je pense que c'est un moyen pacifique de transmettre notre message au monde : nous voulons notre propre Etat, c'est notre droit. »

    Ce référendum devrait se tenir la semaine prochaine, mais sans le soutien de la communauté internationale. Les Etats-Unis veulent même l'abandon du scrutin. Les soldats kurdes peshmergas, comme Mohammed Salih, s'insurgent de cette décision. « Ça nous rend malheureux, dit-il, il faut qu'ils nous soutiennent. »

    Meeting du 16 septembre à Erbil. REUTERS/Azad Lashkari

    « C'est notre droit de demander un Etat indépendant, ajoute Mohammed Salih. Je suis un Peshmerga, j'ai vu lors des combats d'autres Peshmergas mourir et être blessés. Nous avons combattu l'Etat islamique et nous l'avons expulsé. Nous sommes prêts à combattre n'importe qui pour le Kurdistan. »

    Sous les feux d'artifice, des milliers de drapeaux rouge, blanc et vert. Peut-être les couleurs d'un futur Etat...

    → À relire : Ankara alerte sur le risque de « guerre civile » en cas de référendum kurde

    →Sur le même sujet écoutez Bernard Kouchner, ancien ministre des Affaires étrangères, invité du magazine Internationales

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