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    Moyen-Orient

    Syrie-Irak: mort d'un parachutiste des forces spéciales françaises «tué au combat»

    media Soldats du 13e régiment de dragons parachutistes (illustration) Defense.gouv.fr

    Le président français Emmanuel Macron a annoncé ce samedi soir la mort d’un soldat français « tué au combat » dans la zone irako-syrienne ce samedi matin. Dans un communiqué publié par l’Elysée, le chef des armées a salué le sacrifice de soldat « tué dans l’accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays, la protection de nos concitoyens et la lutte contre la barbarie ». C’est la première fois qu’un soldat français est tué dans cette zone irako-syrienne depuis le début de l’opération Chammal, en septembre 2014.

    Ce soldat, adjudant du 13e régiment de Dragons parachutistes, conseillait des forces locales luttant contre l’organisation Etat islamique. Il aurait été victime ce samedi matin d'un tir sur la position qu'il occupait, sans participer directement aux combats, selon le porte-parole de l'état-major des armées.

    Dans un communiqué, la ministre des Armées Florence Parly a exprimé « son émotion et sa tristesse ». « Cet adjudant est mort pour la France, dans un combat qu'il menait pour nous tous, au nom de la liberté et de nos valeurs. Ce combat, le plus important de tous, continue plus que jamais », a-t-elle notamment déclaré.

    Actuellement, les principaux théâtres d’opérations recensés dans la zone irako-syrienne sont à Raqqa et dans la province de Deir-Ezzor en Syrie et Hawija dans le nord de l’Irak. Le communiqué de l’Elysée ne précise pas le lieu du drame.
    l'état-major limite la communication au strict minimum.

    « Les forces spéciales étant très mobiles par nature, il faut éviter  de donner une localisation de l'endroit où elles étaient et quand ce sous-officier est mort, explique Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialiste des questions de Défense au magazine Raid et auteur du blog « Le Mamouth ». Tout ce qui est dit aujourd'hui sur le contexte de la mort de ce sous-officier par l'état-major ne va évidemment pas déflorer les détails qui pourraient compromettre les opérations en cours. Donc en effet, il y a pu avoir un combat de contact très dur contre Daech. »

    Les membres des Forces spéciales sont engagés dans l’opération Chammal depuis 2014 avec des rôles de conseillers, de formateurs et de contrôleurs aériens auprès des forces qui luttent contre l’organisation de l’Etat islamique, notamment les milices kurdes. Deuxième hypothèse avancée par Jean-Marc Tanguy : « Il ne faut pas exclure un tir indirect de Russes, de Syriens, voire même de Turcs, Russes et Syriens ne prenant pas de pincettes pour les groupes opposés à Bachar el-Assad et certains de ses groupes, il faut aussi le rappeler, sont soutenus par la France. »

    Il y a plusieurs volets dans l'opération Chammal, le plus important est la participation aux forces aériennes (...)
    Général Trinquand, ancien chef de la mission française auprès de l'ONU 24/09/2017 - par France 24 Écouter

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    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.