GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 12 Juillet
Vendredi 13 Juillet
Samedi 14 Juillet
Dimanche 15 Juillet
Aujourd'hui
Mardi 17 Juillet
Mercredi 18 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    L'Iran réaffirme que son programme balistique n'est pas négociable

    media Le nouveau missile iranien Khoramshahr d'une portée de 2 000 kilomètres présenté le 22 septembre. STR / AFP

    Les Etats-Unis veulent que Téhéran abandonne son programme de missiles balistiques. Quelques heures après ces déclarations jeudi, des bruits laissaient entendre que Téhéran serait prêt à lâcher du lest. Faux, ont déclaré les autorités iraniennes vendredi 6 octobre.

    « C'est peut-être bien le calme avant la tempête », avait affirmé jeudi soir Donald Trump lors d'une réception à la Maison Blanche en présence des principaux responsables militaires de la première puissance mondiale.

    Avec eux, ils venaient d'aborder les dossiers sensibles du moment, ceux de la Corée du Nord et de l'Iran notamment. L'Iran dont il ne cesse d'annoncer qu’il récuse l'accord sur le nucléaire iranien signé par la communauté internationale à Vienne en juillet 2015. Les Etats-Unis n'ont d'ailleurs toujours pas levé leurs sanctions contre Téhéran et réclament que l’Iran abandonne en outre son programme de missiles balistiques.

    Alors qu’il se murmurait que Téhéran pourrait être ouvert à des discussions sur son arsenal balistique, les autorités iraniennes viennent de remettre les pendules à l'heure : pas question de remettre en question son programme balistique et encore moins de renégocier l'accord de Vienne qui garantit que la République islamique ne peut mettre au point des armes nucléaires, entres autres par un système de visites d'inspecteurs régulièrement. Et ces derniers, régulièrement, affirment que l'Iran joue le jeu.

    15 octobre, date fatidique

    Une loi oblige le président américain, hostile à cet accord, à dire au Congrès tous les 90 jours si l'Iran applique bien l'accord conclu avec les grandes puissances et si la levée des sanctions est bien dans l'intérêt national des Etats-Unis. La prochaine échéance est fixée au 15 octobre.

    Donald Trump ira-t-il jusque-là ? Il faudra qu'il compte avec l'hostilité de plusieurs membres influents de son équipe. Poids lourd de l'administration Trump, le ministre de la Défense James Mattis, par exemple, a déjà affirmé que, selon lui, maintenir cet accord nucléaire était dans l'intérêt national des Etats-Unis.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.