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    Moyen-Orient

    L'Iran réaffirme que son programme balistique n'est pas négociable

    media Le nouveau missile iranien Khoramshahr d'une portée de 2 000 kilomètres présenté le 22 septembre. STR / AFP

    Les Etats-Unis veulent que Téhéran abandonne son programme de missiles balistiques. Quelques heures après ces déclarations jeudi, des bruits laissaient entendre que Téhéran serait prêt à lâcher du lest. Faux, ont déclaré les autorités iraniennes vendredi 6 octobre.

    « C'est peut-être bien le calme avant la tempête », avait affirmé jeudi soir Donald Trump lors d'une réception à la Maison Blanche en présence des principaux responsables militaires de la première puissance mondiale.

    Avec eux, ils venaient d'aborder les dossiers sensibles du moment, ceux de la Corée du Nord et de l'Iran notamment. L'Iran dont il ne cesse d'annoncer qu’il récuse l'accord sur le nucléaire iranien signé par la communauté internationale à Vienne en juillet 2015. Les Etats-Unis n'ont d'ailleurs toujours pas levé leurs sanctions contre Téhéran et réclament que l’Iran abandonne en outre son programme de missiles balistiques.

    Alors qu’il se murmurait que Téhéran pourrait être ouvert à des discussions sur son arsenal balistique, les autorités iraniennes viennent de remettre les pendules à l'heure : pas question de remettre en question son programme balistique et encore moins de renégocier l'accord de Vienne qui garantit que la République islamique ne peut mettre au point des armes nucléaires, entres autres par un système de visites d'inspecteurs régulièrement. Et ces derniers, régulièrement, affirment que l'Iran joue le jeu.

    15 octobre, date fatidique

    Une loi oblige le président américain, hostile à cet accord, à dire au Congrès tous les 90 jours si l'Iran applique bien l'accord conclu avec les grandes puissances et si la levée des sanctions est bien dans l'intérêt national des Etats-Unis. La prochaine échéance est fixée au 15 octobre.

    Donald Trump ira-t-il jusque-là ? Il faudra qu'il compte avec l'hostilité de plusieurs membres influents de son équipe. Poids lourd de l'administration Trump, le ministre de la Défense James Mattis, par exemple, a déjà affirmé que, selon lui, maintenir cet accord nucléaire était dans l'intérêt national des Etats-Unis.

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