GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 13 Décembre
Vendredi 14 Décembre
Samedi 15 Décembre
Dimanche 16 Décembre
Aujourd'hui
Mardi 18 Décembre
Mercredi 19 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Football : l'Olympique lyonnais (France) affrontera le FC Barcelone (Espagne) en huitièmes de finale de la Ligue des champions
    • Football : le Paris Saint-Germain (France) affrontera Manchester United (Angleterre) en huitièmes de finale de la Ligue des champions
    • Gilets jaunes: le président Macron organise mardi une réunion à l'Elysée sur le grand débat
    • Gilets jaunes: Macron organise mardi une réunion à l'Elysée sur le grand débat
    • Industrie automoblie: le conseil d'administration de Nissan échoue à nommer un successeur à Carlos Ghosn (communiqué)
    • Sécurité routière: le nombre de morts sur les routes en recul de 1,8% en novembre (officiel)
    • Attentat de Strasbourg: un proche du tueur présenté à un juge d'instruction (parquet de Paris)
    • Yémen: le cessez-le-feu entre officiellement en vigueur mardi à Hodeïda (responsable ONU)
    • France-social: la SNCF versera des primes exceptionnelles à près de 100 000 salariés (Pepy)
    • Grèce: explosion d'une bombe contre la télé privée Skaï, pas de blessés mais des dégâts matériels (police)
    Moyen-Orient

    Syrie: les rebelles soutenus par Ankara à l’offensive dans la province d’Idleb

    media Des tanks turcs arrivent à Alexandrette, dans le sud-ouest de la Turquie, le 7 octobre 2017 alors que les rebelles soutenus par Ankara sont passés à l'offensive dans la province d'Idleb. DOGAN NEWS AGENCY / AFP

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré, ce samedi 7 octobre, que les rebelles syriens soutenus par Ankara avaient lancé une nouvelle opération dans la province septentrionale d'Idleb, contrôlée en grande partie par des jihadistes de l'ex-branche d'al-Qaïda en Syrie.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    L'objectif de l'opération lancée par les rebelles syriens soutenus par la Turquie est de mettre en place dans la province d'Idleb la plus grande des quatre « zones de désescalade » établies en Syrie, conformément aux accords d'Astana, parrainés par la Russie, la Turquie et l'Iran. Mais, pour y parvenir, il faut au préalable réduire l'influence de l'ex-branche d'al-Qaïda en Syrie - Fateh al-Cham qui domine la coalition Tahrir al-Cham, une coalition de groupes islamistes et jihadistes armés - qui contrôle une large partie de la province, y compris son chef-lieu.

    C'est dans ce cadre que s'inscrit l'opération annoncée par le président turc et qui n'en est encore qu'à un stade préparatoire, malgré quelques escarmouches vendredi 6 et samedi 7 octobre.

    750 rebelles syriens en marche vers Idleb

    L'armée turque s'est employée ces trois derniers jours à démonter une partie de la clôture frontalière pour permettre le passage de véhicules militaires. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), 750 rebelles syriens sont entrés en Syrie en provenance du territoire turc. Des convois de combattants du Bouclier de l'Euphrate, une coalition proche d'Ankara, ont aussi été aperçus se dirigeant vers Idleb.

    Le président Erdogan a précisé que l'armée turque n'était pas encore entrée dans la province syrienne et a évoqué un appui aérien russe dans cette opération. Dans une seconde étape, la police militaire turque devrait se déployer à Idleb pour garantir le cessez-le-feu. Le gouvernement syrien n'a pas réagi à toutes ces informations.

    L'offensive turque intervient alors que Tahrir al-Cham, qui compte quelque 10 000 combattants selon l'OSDH, se trouve déjà en posture délicate. La Russie a annoncé mercredi 4 octobre avoir grièvement blessé son chef Mohammad al-Jolani, ce que le groupe a nié. Et, ces derniers mois, les défections au sein de cette coalition se sont multipliées ; Fateh al-Cham, ex-front Al-Nosra, étant notamment accusé de s'être accaparé le pouvoir.

    De nombreuses défections au sein de la coalition Tahrir al-Cham

    Tout a commencé en juillet 2017, quand Tahrir al-Cham a attaqué les positions de l'organisation salafiste Ahrar al-Cham, un de ses alliés les plus puissants qui est sorti laminé de l'affrontement. Cette attaque a poussé plusieurs factions islamistes à abandonner la coalition, à l'instar du groupe Nourredine al-Zinki, qui compte des milliers de combattants. Puis, fin septembre, ce fut au tour de Jaïch al-Ahrar, considérée comme la force d'élite de la coalition, de partir. Difficile de ne pas lier ces défections à « l'approche d'une intervention turque à Idleb », estime Sam Heller, du centre de réflexion Century Foundation.

    « Être lié de quelque manière que ce soit à des groupes comme Tahrir al-Cham est un choix de plus en plus risqué », confirme Charles Lister, expert de la Syrie au Middle East Institute. Le conflit syrien est entré dans « une nouvelle phase », explique-t-il, les jihadistes étant désormais perçus par les rebelles comme un allié toxique.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.