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    Moyen-Orient

    L'armée syrienne encercle l’un des derniers bastions du groupe EI

    media Des combattants du régime syrien dans les environs de Deir Ezzor, le 6 septembre 2017 (photo d'illustration). George OURFALIAN / AFP

    En Syrie, l’armée gouvernementale et ses alliés ont réussi, jeudi 12 octobre, à encercler totalement al-Mayadeen, l’une des deux dernières villes encore aux mains du groupe Etat islamique, dans la province orientale de Deir Ezzor.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    L’armée syrienne et ses alliés, appuyés par l’aviation russe, sont parvenus jeudi à couper la route reliant al-Mayadeen à la localité de Bou Kamal, 85 kilomètres plus au sud, à la frontière avec l’Irak. Il s’agit des deux dernières villes importantes encore aux mains du groupe Etat islamique en Syrie.

    Al-Mayadeen, située à 45 kilomètres au sud de Deir Ezzor, sur la rive droite de l’Euphrate, est maintenant totalement encerclée par les troupes gouvernementales, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme et des sources proches de Damas. Pour fuir la ville, les jihadistes doivent traverser le fleuve qui est étroitement surveillé par l’aviation russe.

    Al-Mayadeen est l’un des plus importants bastions du groupe Etat islamique, qui en a fait la capitale d’une province à cheval entre la Syrie et l’Irak, de son califat auto-proclamé.

    La ville serait défendue par des milliers de combattants, dont un millier de jihadistes du Caucase et des Républiques d’Asie centrale, acheminés en renfort de l’Irak voisin, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

    Face à eux, l’armée syrienne déploie dix mille hommes, dont des unités d’élite, et des centaines de combattants du Hezbollah libanais et des Gardiens de la révolution iranienne. Selon diverses sources, des forces spéciales russes chargées de traquer les jihadistes du Caucase participeraient à cette bataille décisive.

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