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    Moyen-Orient

    Nucléaire iranien: la nouvelle position des Etats-Unis fait débat

    media Manifestation d'hostilité au président américain Donald Trump en Iran. Téhéran, le 14 octobre 2017. Tasnim News Agency/Handout

    Après que le président américain a annoncé, vendredi 13 octobre, qu'il ne certifierait pas l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien, laissant le soin au Congrès de décider de son avenir, la décision de la Maison Blanche a été l'un des principaux sujets de discussion des émissions politiques dominicales. Divers membres de l'administration sont venus défendre la position de Donald Trump, critiquée par les démocrates.

    Avec notre correspondant à Washington,  Jean-Louis Pourtet

    Donald Trump avait envoyé ses poids lourds faire le tour des plateaux. Sur Fox News, le général McMaster, qui dirige le Conseil de la sécurité nationale, a déclaré que le président souhaitait que l'Iran et les alliés réforment un accord qui souffrent de nombreuses faiblesses.

    Le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, a expliqué sur CNN que les Etats-Unis ne voulaient pas sortir de l'accord, simplement l'améliorer : « Nous allons rester et nous allons travailler avec nos partenaires et alliés européens pour voir si nous pouvons examiner ces problèmes qui nous préoccupent tous. »

    Hillary Clinton, interviewée sur CNN aussi, a souligné le danger d'un retrait pour la crédibilité des Etats-Unis dans le monde. Elle y voit aussi un autre désavantage : « Si l'Iran respecte l'accord comme tout semble l'indiquer, dit-elle, alors tout à coup, au lieu d'isoler l'Iran, nous lui donnons le rôle de la victime. »

    Sur CBS, l'Israélien Benyamin Netanyahu s'est félicité de la position de Washington, mais le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif a observé que l'Iran n'avait jamais fait confiance aux Etats-Unis et que l'accord avait été conclu non pas sur la base d'une confiance mutuelle, mais sur la méfiance mutuelle.

    → À relire : « Même sans les Etats-Unis, l’accord continuera d’avancer »

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