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    Moyen-Orient

    Bataille de Raqqa: les jihadistes étrangers de l'EI doivent «se rendre ou se battre»

    media Parmi les jihadistes étrangers de l'EI dont le retour n'est pas souhaité par leurs pays d'origine, le cerveau présumé des attentats de Paris en 2015 (photo d'archive) et de Bruxelles en 2016. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    A Raqqa, 3000 civils ont fui la ville samedi 14 octobre au soir en vertu d'un accord et ont rejoint des zones contrôlées par les Forces démocratiques syriennes soutenues par Washington, selon des sources kurdes. Quelque 275 combattants syriens du groupe Etat islamique et des membres de leurs familles se sont aussi rendus à l’alliance arabo-kurde conformément à cet accord négocié par des chefs tribaux de la ville. Alors que la bataille est entrée dans sa « phase finale », selon des responsables des FDS, on en sait davantage sur le sort des jihadistes d'origine étrangère encore présents dans la capitale auto-proclamée de l’EI.

    avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Le flou qui entourait le sort des combattants étrangers a été dissipé dimanche 15 octobre par le porte-parole de la coalition internationale dirigée par Washington. « Ils doivent se rendre ou se battre », a déclaré le colonel Ryan Dillon.

    Pourtant, samedi, un des négociateurs syriens, Omar Allouche, avait annoncé que les jihadistes étrangers étaient concernés par l’accord d’évacuation. Mais visiblement, les Etats occidentaux membres de la coalition ont finalement imposé leur point de vue. Pour eux, il n’est pas question « que les combattants étrangers soient libérés afin qu'ils retournent dans leur pays d'origine pour causer plus de terreur », a expliqué le colonel Dillon.

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) et des sources syriennes indépendantes affirment que la France s’est fermement opposée à l’évacuation des étrangers, parmi lesquels figurerait -selon les services américains- le cerveau présumé des attentats de Paris et de Bruxelles, Abdelilah Himich, surnommé « Abdel le légionnaire » ou encore Abou Suleiman al-Faransi. C'est le Français qui occupe le plus haut poste au sein du groupe Etat islamique. Il a dirigé une brigade de 300 hommes, essentiellement composée de jihadistes européens.

    Les FDS annoncent avoir lancé «l'assaut final» contre le dernier réduit de l'EI à Raqqa

    Entre 200 et 300 jihadistes et des membres de leurs familles sont retranchés dans un réduit de 2 kilomètres carrés, truffés de souterrains et de tunnels. L’assaut contre cette proche, annoncé dimanche par les FDS, a commencé par un violent pilonnage à l’artillerie.

    Pour l’heure, ni la coalition ni les FDS n’ont fait de point sur les derniers développements sur le terrain. Mais des sites Internet proches de l’opposition syrienne ainsi que des sources du régime font état de violents combats dans des maisons en ruines et des rues jonchés de gravats.

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