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    Moyen-Orient

    L'armée irakienne contrôle la province de Kirkouk

    media Un combattant peshmerga vérifie son armement, au nord de Kirkouk, le 19 octobre 2017. REUTERS/Ako Rasheed

    Les forces irakiennes ont repris vendredi aux combattants kurdes la dernière zone qu'ils contrôlaient dans la province disputée de Kirkouk, à 50 km d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.

    « L'armée, la police et le contre-terrorisme sont entrés dans le centre de la région d'Altun Kupri », a indiqué à l'AFP un responsable des services de sécurité de Kirkouk, sous le couvert de l'anonymat. « Il y a eu des affrontements mais les forces irakiennes ont pu lancer l'assaut (...) et hisser le drapeau irakien sur la municipalité », a-t-il ajouté.

    De brefs combats entre forces irakiennes et peshmergas kurdes ont éclaté vendredi à Altun Kupri, à 35 km au nord-ouest de Kirkouk, sur la route d'Erbil.

    La zone rurale et agricole d'Altun Kupri, « le pont doré » en turc, est habitée par des populations kurdes et turkmènes et s'étend sur 520 km². Depuis dimanche, les troupes fédérales irakiennes et des unités paramilitaires alliées ont évincé les forces kurdes de la riche province pétrolière de Kirkouk (nord-est), ainsi que des provinces de Ninive (nord) et de Diyala (est). Dans la très grande majorité des cas, il n'y a pas eu de combat, les peshmergas s'étant retirés en vertu d'un accord de certains de leurs dirigeants avec Bagdad.

    L'opération lancée par le Premier ministre irakien Haidar al-Abadi, commandant en chef des armées, visait à rétablir l'autorité du pouvoir central dans les zones disputées du pays. Elle intervenait après un référendum d'indépendance kurde organisé le 25 septembre lors duquel le oui l'avait massivement emporté, provoquant la colère de Bagdad.

    Irak: le grand bond en arrière de la cause kurde

    (avec AFP)

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