GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 14 Janvier
Lundi 15 Janvier
Mardi 16 Janvier
Mercredi 17 Janvier
Aujourd'hui
Vendredi 19 Janvier
Samedi 20 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent
    Football: le Maroc et le Soudan sont qualifiés pour les quarts de finale du CHAN 2018, la Guinée et la Mauritanie éliminées
    Moyen-Orient

    L'armée irakienne contrôle la province de Kirkouk

    media Un combattant peshmerga vérifie son armement, au nord de Kirkouk, le 19 octobre 2017. REUTERS/Ako Rasheed

    Les forces irakiennes ont repris vendredi aux combattants kurdes la dernière zone qu'ils contrôlaient dans la province disputée de Kirkouk, à 50 km d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.

    « L'armée, la police et le contre-terrorisme sont entrés dans le centre de la région d'Altun Kupri », a indiqué à l'AFP un responsable des services de sécurité de Kirkouk, sous le couvert de l'anonymat. « Il y a eu des affrontements mais les forces irakiennes ont pu lancer l'assaut (...) et hisser le drapeau irakien sur la municipalité », a-t-il ajouté.

    De brefs combats entre forces irakiennes et peshmergas kurdes ont éclaté vendredi à Altun Kupri, à 35 km au nord-ouest de Kirkouk, sur la route d'Erbil.

    La zone rurale et agricole d'Altun Kupri, « le pont doré » en turc, est habitée par des populations kurdes et turkmènes et s'étend sur 520 km². Depuis dimanche, les troupes fédérales irakiennes et des unités paramilitaires alliées ont évincé les forces kurdes de la riche province pétrolière de Kirkouk (nord-est), ainsi que des provinces de Ninive (nord) et de Diyala (est). Dans la très grande majorité des cas, il n'y a pas eu de combat, les peshmergas s'étant retirés en vertu d'un accord de certains de leurs dirigeants avec Bagdad.

    L'opération lancée par le Premier ministre irakien Haidar al-Abadi, commandant en chef des armées, visait à rétablir l'autorité du pouvoir central dans les zones disputées du pays. Elle intervenait après un référendum d'indépendance kurde organisé le 25 septembre lors duquel le oui l'avait massivement emporté, provoquant la colère de Bagdad.

    Irak: le grand bond en arrière de la cause kurde

    (avec AFP)

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.