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    Moyen-Orient

    Attentat dans une mosquée égyptienne: au Sinaï, des populations entre deux feux

    media (Photo d'illustration) Un barrage de police contrôle des voitures dans le Nord-Sinaï, le 31 janvier 2015. AFP/STR

    Au moins 235 personnes ont été tuées ce vendredi 24 novembre dans l'attaque d'une mosquée dans le nord du Sinaï en Egypte, a annoncé le parquet égyptien. Le Sinaï est une région très surveillée, régulièrement la cible d'attentats et de la répression des autorités. Si bien que les populations sont entre le marteau et l'enclume.

    Avec notre correspondant au Caire,  François Hume-Ferkatadji

    La région du Sinaï vit actuellement une sorte de blocus. Pour les observateurs indépendants, l’accès est formellement interdit. Pour les habitants, y aller et en sortir est très difficile et laborieux. Les points de passage sur les routes sont très nombreux et les contrôles très longs.

    A partir de 17h30 et jusqu’à 6h du matin, les habitants doivent respecter un couvre-feu. Depuis plus de quatre ans, tous les déplacements de nuit sont interdits. Les coupures d’électricité et du réseau téléphonique sont légion. C’est l’une des stratégies de l’armée pour se battre contre les terroristes.

    Entre terrorisme et répression

    Conséquence, les habitants du Sinaï se disent littéralement pris « entre deux feux », avec d’un côté les violences, les menaces, les vols commis par l’organisation Etat islamique. De l’autre, une armée sur les dents, responsable d’injustices, d’arrestations et de détentions arbitraires, d’actes de torture, de destructions de domicile – comme à Rafah –, ou tout simplement d’erreurs de jugement lors des opérations antiterroristes.

    Des injustices qui permettent aussi au groupe Etat islamique de garnir ses rangs, selon de nombreux témoignages recueillis par RFI. Les habitants du Nord-Sinaï se disent depuis longtemps oubliés par les autorités centrales. La région n’a en effet jamais été développée comme il se doit, mais depuis quatre ans, la situation sur place est devenue tout simplement invivable entre d’un côté la terreur des groupes terroristes et de l’autre la brutalité de l’armée égyptienne.

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