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    Moyen-Orient

    L'Egypte en état de choc après la pire attaque terroriste sur son sol

    media «Asr», prière de fin d'après-midi, à la mosquée al-Azhar au Caire, le samedi 25 novembre 2017. REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

    Funérailles, prières, bandeaux noirs dans les médias : l'Egypte a pleuré samedi les 305 personnes dont de nombreux enfants tuées dans une mosquée du Sinaï, l'attentat le plus sanglant dans l'histoire récente du pays. Le carnage a laissé le pays en état de choc. C'est l'une des attaques les plus meurtrières dans le monde depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

    Avec notre correspondant au CaireAlexandre Buccianti

    Toutes les mosquées d’Egypte ont célébré samedi la prière de l’absent consacrée aux morts tandis que les églises coptes ont sonné le glas en signe de partage du deuil national.

    Vendredi soir, des centaines d’Egyptiens avaient réclamé vengeance lors des funérailles de victimes originaires de la Vallée du Nil. Mais c’est dans le Sinaï que la situation risque d’être plus critique. Les Bédouins de la péninsule appliquent une vendetta sans merci.

    Mais si les Egyptiens sont en colère, ils sont aussi inquiets. Ils craignent que la sanglante attaque contre la mosquée al-Rawda dans le Sinaï ne marque un changement de stratégie de la part des groupes terroristes.

    Jusque-là ils visaient la police, l’armée et les chrétiens. Demain ils pourraient s’attaquer aveuglément aux civils n’importe où et n’importe quand.

    La tribu des Sawarka est la principale victime de l'attentat, les pertes sont immenses, et en même temps c'est une tribu sur-représentée dans les rangs jihadistes
    Toufik Aklimandos Spécialiste de l'Egypte et chargé de cours à l'université de Caire 25/11/2017 - par Achim Lippold Écouter


    Toutes les victimes ont été inhumées samedi. L'attentat survenu lors de la prière à la mosquée al-Rawda dans le village de Bir al-Abd, s'est soldé par au moins 305 morts, dont 27 enfants, et 128 blessés, selon un dernier bilan officiel. L'attentat n'a pas été revendiqué mais l'organisation Etat islamique est le principal suspect. Les assaillants portaient la bannière du groupe Etat islamique, selon le parquet.
    RFI

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