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    Moyen-Orient

    Purge en Arabie saoudite: la plupart des détenus ont accepté un accord financier

    media Le prince héritier Mohammed ben Salman, nouvel homme fort de l'Arabie saoudite, le 5 décembre 2017, à Riyad. Saudi Press Agency/Handout via REUTERS

    En Arabie saoudite, 159 personnes sont toujours emprisonnées depuis la purge anticorruption menée par les autorités en novembre dernier. Parmi eux, une douzaine de princes, d'hommes d'affaires ou de hauts fonctionnaires très fortunés, qui ont, pour la plupart accepté un arrangement financier en échange de leur libération.

    Les milliards avaient déjà commencé à tomber dans les caisses de l'Etat saoudien la semaine dernière avec la libération de l'ex-patron de la Garde nationale, le prince Miteb ben Abdallah, contre un chèque de plus de 1 milliard de dollars.

    Une goutte d'eau, selon le procureur général d'Arabie saoudite qui estime que l'Etat pourrait récupérer près de 100 milliards de dollars.

    Un montant qui correspondrait à ce qu'a coûté le détournement de fonds à l'Arabie saoudite ces dernières années, soit environ 10% des dépenses publiques, selon le prince Mohammed ben Salman qui mène la purge et assoit ainsi son pouvoir et son influence.

    Plus de 2 000 comptes en banques ont été gelés, près de 200 personnes interrogées, 159 sont toujours détenues et certaines auraient été rouées de coups. 

    Combien parmi la douzaine de richissimes personnalités accepteront de payer plutôt que de faire face à la justice ? La question se pose pour l'homme le plus riche du royaume, al-Walid ben Talal, propriétaire entre autres de l'hôtel George V à Paris et poursuivi pour blanchiment d'argent ou encore pour Mohammed Hussein Al Amoudi, à la tête d'une fortune de 10 milliards de dollars, dont 3 auraient été indûment perçus, selon les autorités, dans la mise en place de fermes laitières en Ethiopie.

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