GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 21 Septembre
Samedi 22 Septembre
Dimanche 23 Septembre
Lundi 24 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 26 Septembre
Jeudi 27 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Riyad intercepte un nouveau missile tiré par les Houthis et accuse l’Iran

    media Le missile balistique tiré ce mardi 19 décembre depuis le Yémen a été intercepté et détruit dans le sud de Riyad. Ammar shaker/wikimedia.org

    L'Arabie saoudite a intercepté ce mardi 19 décembre, au-dessus de Riyad, pour la deuxième fois en deux mois, un missile balistique tiré par les rebelles yéménites houthis. Le royaume saoudien met en cause l'Iran, ce qui fait de nouveau craindre une escalade dans le Golfe.

    Quelques jours après que Washington a affirmé que le missile tiré le 4 novembre dernier sur Riyad était de « fabrication iranienne », l’Arabie saoudite a de nouveau été visée par un missile balistique. Cette fois, le missile tiré par les rebelles visait la résidence officielle du roi Salman, le palais Yamama. Le royaume s’est empressé de qualifier ce nouveau tir d'« Irano-Houthis ». Intercepté et détruit dans le sud de la capitale saoudienne, il n’a fait aucune victime.

    Cette tentative s'est produite quelques minutes seulement avant l'annonce  du budget saoudien pour 2018, habituellement faite par le roi depuis son palais. L'émoi est vif, à Riyad. Le missile n'a fait ni victime ni dégât, mais cette capacité à viser des cibles saoudiennes empêchent les dirigeants du royaume de dormir. Peu après ce tir, les rebelles houthis ont rappelé à leur voisin que, désormais, les palais royaux mais aussi des bases militaires et des infrastructures pétrolières saoudiennes, sont à portée de leurs tirs.

    Début novembre, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman avait accusé Téhéran, le grand rival de Riyad au Moyen-Orient, d'« agression directe » contre son pays, en armant les Houthis. Le porte-parole de la coalition arabe au Yémen a affirmé ce mardi que « la poursuite des tirs de missiles balistiques » en direction de l'Arabie saoudite était « la preuve évidente de l'utilisation par les Houthis des ports destinés à accueillir de l'aide pour introduire clandestinement des missiles iraniens au Yémen ». De son côté, Téhéran a démenti leur fournir des armes.

    En novembre, Riyad avait renforcé le blocus

    Riyad a tout de suite plaidé pour un blocus encore plus hérmétique des ports et aéroports yéménites. Au grand dam des Nations unies au Yémen, toutes les dix minutes, un enfant meurt de faim ou de maladie. Les trois quarts de la population - 22 millions de personnes - ont besoin d'une aide humanitaire pour survivre. Pour l'ONU il serait criminel que de renforcer ce blocus, il faut au contraire l'alléger.

    Les Houthis sont issus de l'importante minorité zaïdite au Yémen, qui se dit marginalisée depuis de longues années. L'une des premières réactions de l'Arabie saoudite après le tir de missile des Houthis sur Riyad début novembre avait été de renforcer le blocus sur le Yémen, aggravant encore la situation humanitaire.

    Le conflit au Yémen oppose des forces progouvernementales, appuyées par la coalition sous commandement saoudien, aux Houthis qui se sont emparés en septembre 2014 de la capitale Sanaa et de vastes régions du pays. Il a fait plus de 8 750 morts, dont de nombreux civils, et provoqué « la pire crise humanitaire de la planète », selon les Nations unies. En outre, plus de 2 000 personnes sont mortes de choléra.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.