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    Moyen-Orient

    Israël: la loi réduisant les prérogatives de la police dans les enquêtes adoptée

    media Le texte finalement adopté ne s'appliquera pas au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. La police pourra recommander son éventuelle mise en examen à l'issue de ses enquêtes. REUTERS/Sebastian Scheiner/Pool

    Le Parlement israélien a définitivement adopté, dans la nuit du 27 au 28 décembre 2017, une loi controversée. Le texte interdit à la police de recommander une éventuelle mise en examen à l'issue de ses enquêtes. Un texte dénoncé par l'opposition comme étant une tentative de protéger des élus de la majorité, à commencer par le Premier ministre, Benyamin Netanyahu, au cœur de plusieurs affaires financières.

    Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil

    Rarement, l'opposition israélienne ne s’est battue avec tant d'acharnement contre une proposition de loi qu'elle dénonce.

    Face à ce texte qu'ils estiment conçu pour protéger les responsables politiques faisant l'objet d'enquêtes judiciaires, tous les partis hors de la coalition gouvernementale ont mobilisé leurs troupes.

    Pendant près de 48 heures consécutives, ils ont occupé la tribune du Parlement, faisant des discours fleuve, priant ou lisant des œuvres littéraires. Et les élus avaient pour consigne formelle d'être présents lors du vote.

    Le texte ne concerne pas les enquêtes en cours

    Face à cette mobilisation exceptionnelle, la majorité ne pouvait se permettre de défection dans ses rangs. Elle martelait que sa volonté était uniquement de renforcer la présomption d'innocence.

    Mais, confrontée à quelques dissidences, elle a dû faire des concessions : le texte finalement adopté ne concerne pas les enquêtes en cours. Il ne s'appliquera donc pas au Premier ministre, Benyamin Netanyahu, directement mis en cause dans deux affaires et dont le nom apparaît dans un troisième dossier.

    Opposition et majorité ont fait de cette loi un texte emblématique du mandat du gouvernement. Et seuls sept élus étaient absents lors du vote final... Au milieu de la nuit du 27 au 28 décembre 2017, le texte a été adopté par 59 voix contre 54.

    Avant même le vote final, l'opposition avait annoncé son intention de saisir la Cour suprême contre ce texte.

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