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    Moyen-Orient

    En crise, le Kurdistan irakien est plus dépendant que jamais de Bagdad

    media Vue général de la ville d'Erbil au Kurdistan dans le nord de l'Irak, le 2 novembre 2016. REUTERS/Ahmed Jadallah

    Le Kurdistan irakien est désormais en crise. De violentes manifestations réclament le départ de la plupart des partis politiques kurdes, à qui il est reproché d'être corrompus et de ne pas défendre les intérêts de la population. Une crise politique est également ouverte avec le pouvoir central de Bagdad, alors qu'il y a seulement quelques mois les Kurdes tiraient des bénéfices considérables du pétrole irakien et rêvaient d'un état indépendant.

     

    Lorsque l'Etat islamique se rend maitre de Mossoul, en juin 2014, devant une armée irakienne qui se débande, les Peshmergas kurdes stoppent l'avancée des jihadistes, et les combattants kurdes d'Irak y sont pour beaucoup concernant la défaite des jihadistes de l'Etat islamique.

    En revanche, leurs dirigeants feront une erreur catastrophique pour la cause kurde. Forts de leurs victoires, ils organisent, malgré le désaccord du pouvoir central de Bagdad, un référendum sur l'indépendance du Kurdistan le 25 septembre.

    Pour Bagdad c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Hormis Israël, tous les pays s'abstiennent de reconnaitre les résultats du référendum (93% des voix en faveur de l'indépendance).

    Le Premier ministre irakien ordonne la fermeture de toutes les frontières avec le Kurdistan, la fermeture également des aéroports kurdes et surtout, ordonne à l'armée irakienne de reprendre, séance tenante, la province de Kirkouk.

    Riche en ressources pétrolières, les Kurdes avaient fait main basse trois ans auparavant sur la ville et les six champs pétroliers de la région. C'est un retour à la case départ pour le Kurdistan, qui pour nourrir ses habitants et payer ses fonctionnaires est entièrement à la merci de Bagdad. L’indépendance du Kurdistan irakien devra attendre.

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