GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Mercredi 13 Novembre
Aujourd'hui
Vendredi 15 Novembre
Samedi 16 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Koweït: le Premier ministre a présenté jeudi la démission de son gouvernement à l'émir (porte-parole)
    • Le prix Goncourt des lycéens attribué à Karine Tuil pour «Les choses humaines»
    • Incendies sur la côte est de l'Australie: quatre morts, selon un dernier bilan établi par la police
    • Israël déclare avoir tué dans la nuit un commandant du Jihad islamique lors d'une frappe sur Gaza
    • Hong Kong: le «Global Times» supprime son tweet annonçant un couvre-feu imminent
    • Union européenne: Londres ne nommera pas de commissaire européen avant les élections britanniques (Bruxelles)
    • Épidémie d'Ebola en RDC: MSF signale le début de l'utilisation d'un deuxième vaccin à Goma
    Moyen-Orient

    Manifestations en Iran: le pouvoir met en garde les fauteurs de troubles

    media Des manifestants à Téhéran, ce 30 décembre 2017. REUTERS

    Une nouvelle journée de manifestations se prépare en Iran ce dimanche 31 décembre. Samedi 30, pour le troisième jour consécutif, des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes du pays pour protester contre la situation économique mais aussi contre le régime. Des protestations pour l'instant étouffées par les autorités.

    Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

    Ce 31 décembre au matin, le ministre de l’Intérieur iranien, Abdolreza Rahmani Fazli, a lancé une mise en garde à la télévision d’État contre « ceux qui utilisent la violence et créent des désordres » en affirmant que le gouvernement allait agir contre les fauteurs de troubles.

    Il s'agit donc d'une déclaration très dure à l’égard des manifestants qui, selon les vidéos de certains médias locaux, ont attaqué des bâtiments publics dans la nuit de samedi à dimanche dans plusieurs villes du pays, notamment à Arak, dans le centre du pays, où 80 personnes ont été arrêtées, selon l’agence de presse Irna.

    Selon les vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux  et difficiles à vérifier, les manifestations ont continué dans la nuit tard hier soir. A Téhéran, des affrontements ont eu lieu entre quelques centaines de manifestants et les forces de l’ordre dans le centre de la capitale et le quartier de l’université. Les manifestants ont été dispersés par les forces de l’ordre vers 11h du soir.

    Deux manifestants tués

    Deux personnes ont été tuées dans les manifestations de protestation dans la ville de Doroud située à l’Ouest de l’Iran. Selon un responsable, les forces de l’ordre n’ont pas tiré de balles contre les manifestants. D'après un site des Gardiens de la révolution, ce seraient des hommes armés qui auraient tiré sur la foule et la préfecture provoquant ces morts.

    La contestation serait encore plus vive dans l'ouest du pays. Plusieurs milliers de personnes auraient ainsi défilé hier à Zanjān, Ahvaz ou encore Khorramābād. Les forces de l'ordre auraient également ouvert le feu à Douroud. Des témoignages font état de blessés, voire de manifestants tués. Des informations toutefois parcellaires et difficilement vérifiables.

    Des arrestations ont également eu lieu depuis jeudi 28 décembre, date du début des protestations à Machhad, la deuxième ville du pays. La plupart des personnes interpellées auraient toutefois été libérées, selon les médias officiels. Là aussi, ces informations sont à prendre avec prudence.

    Internet coupé pendant quelques heures

    Internet a été coupé pendant quelques heures samedi soir sur le réseau de téléphonie portable mais rétabli dès ce matin. Beaucoup d'Iraniens surfent sur Internet via leur téléphone. L'application de messages cryptés Telegram en particulier est utilisé par plus de 25 millions d’entre eux, sur 80 millions d'habitants.

    Des canaux Telegram souvent basés à l’étranger appellent les gens à manifester ou publient des vidéos de manifestations dans différentes villes. Le signal a donc été coupé pendant quelques heures par les autorités, visiblement pour empêcher que les violences ne se répandent dans le pays.

    Le pouvoir iranien semble en effet prendre la situation très au sérieux : il a mobilisé samedi des dizaines de milliers de ses soutiens alors que les slogans des protestataires mêlent désormais revendications économiques et politiques.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.