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    Moyen-Orient

    Nouvelle vague d'arrestations princières en Arabie saoudite

    media MBS, Mohammed Ben Salman prince héritier d'Arabie saoudite (en décembre 2017) aime aussi offrir l'image d'un prince moderne et ouvert. Mais il n'accepte aucune opposition. Reuters

    En Arabie saoudite, le ministre de la Justice confirme l'arrestation samedi 6 janvier de 11 princes qui protestaient contre des mesures d'austérité visant leurs avantages. L'information avait été donnée par la presse. Les princes seront jugés pour avoir perturbé l'ordre public. Les  arrestations se sont multipliées ces derniers mois dans le royaume.

    Ces princes, dont l'identité n'a pas été révélée, ont été arrêtés après s'être rassemblés cette semaine devant un palais historique de Riyad, en signe de protestation contre une décision du gouvernement de cesser de payer les factures d'eau et d'électricité des membres de la famille royale. « Personne n'est au dessus de la loi», a déclaré le procureur général d'Arabie saoudite, Cheikh Saoud Al Mojeb, précisant que ces princes sont détenus à la prison de haute sécurité Al-Hayer, au sud de Ryad, «en attendant leur procès».

    Des purges sans précédent 

    Depuis plusieurs mois, l'Arabie saoudite connait une vague d'arrestations sans précédent. Début novembre déjà, deux cents personnalités influentes, des princes, des ministres, des hommes d'affaires milliardaires, ont été interpellées en quelques heures. On les accuse de corruption, un mal qui gangrène le royaume saoudien depuis des décennies.

    Derrière cette purge, le nouvel homme fort du pays Mohammed Ben Salmane, 32 ans, nommé prince héritier en juin 2017. Il veut se débarrasser de la corruption, alors qu'il mène un vaste programme de réformes économiques. Mais il veut aussi assoir son pouvoir, en éliminant ses adversaires.

    Mohammed Ben Salmane, surnommé «MBS», aime aussi offrir l'image d'un prince moderne et ouvert. Il est à l'origine de plusieurs réformes dans la société et prône d'avantage de libertés pour les femmes. Mais il n'accepte aucune opposition.

    En septembre dernier, une vingtaine de dignitaires religieux, écrivains, journalistes, universitaires et militants des droits de l'homme sont arrêtés. «Un message glaçant», selon Amnesty International, qui dénonce les atteintes répétées à la liberté d'expression en Arabie saoudite.

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