GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 20 Avril
Samedi 21 Avril
Dimanche 22 Avril
Lundi 23 Avril
Aujourd'hui
Mercredi 25 Avril
Jeudi 26 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: Ankara met en garde l'Iran et la Russie sur l'offensive à Idleb

    media Le président turc Recep Tayyip Erdogan, lors d'un meeting au palais présidentiel d'Ankara, le 10 janvier 2018. Yasin Bulbul/Presidential Palace/Handout via REUTERS

    Ankara, Moscou et Téhéran ont pris le leadership dans le dossier syrien et souhaitent mettre un terme au conflit. Problème : les trois pays ne soutiennent pas les mêmes acteurs sur le terrain. La Russie et l’Iran sont du côté de Bachar el-Assad et mènent en ce moment une violente offensive contre les rebelles syriens à Idleb. De quoi agacer la Turquie, qui soutient des rebelles sur place. Ankara a même convoqué les ambassadeurs russe et iranien.

    L’armée de Bachar el-Assad s’est fixée un objectif : reprendre coûte que coûte la province d’Idleb, l’une des dernières régions qui échappent encore à son contrôle en Syrie. Dans son offensive, elle est soutenue par ses alliés russes et iraniens.

    Depuis le 25 décembre, la bataille est engagée et les troupes gagnent du terrain. Mais pour la Turquie, cette bataille ne peut plus durer. Plusieurs raisons à cela, selon son ministre des Affaires étrangères : la province d’Idleb est frontalière de son pays. Si les combats se poursuivent, il redoute un afflux massif de réfugiés syriens. La Turquie en accueille déjà près de trois millions.

    Autre raison : Ankara soutient les rebelles qui contrôlent Idleb et craint de voir ses protégés laminés par la force de frappe des armées syrienne, russe et iranienne. Celles-ci affirment combattre des jihadistes à Idleb. Mais la Turquie leur demande d’identifier et de localiser avec précision ces groupes terroristes avant de passer à l’action.

    Ankara rappelle que les rebelles sont à la table des négociations de Sotchi. Parrainés par la Russie, l’Iran et la Turquie, ces pourparlers ont pour objectif de mettre un terme au conflit syrien.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.