GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 19 Octobre
Samedi 20 Octobre
Dimanche 21 Octobre
Lundi 22 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 24 Octobre
Jeudi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Xi Jinping inaugure un pont gigantesque entre Hong Kong, Macao et la Chine continentale
    • Etats-Unis/procès Roundup: dommages et intérêts réduits à 78 millions de dollars contre 289 millions
    Moyen-Orient

    Erdogan ne veut pas d’une force transfrontalière en Syrie

    media Le président turc Recep Tayip Edrogan ce lundi 15 janvier a Sincan, près d'Ankara. Yasin Bulbul/Presidential Palace/Handout via REUTERS

    Voilà qui ne va pas améliorer les relations déjà tendues entre les Etats-Unis et la Turquie. Ankara a réagi violemment à l’annonce faite par Washington de la constitution en Syrie et à la frontière turque d’une « force de sécurité frontalière » composée de combattants kurdes et arabes. La Turquie considère ces forces kurdes comme des éléments terroristes, et Recep Tayyip Erdogan a promis de « tuer dans l’œuf » ces unités militaires. Il annonce aussi être prêt à mener une nouvelle opération contre des territoires contrôlés par les Kurdes en Syrie.

    Avec notre correspondant à Istanbul,  Alexandre Billette

    Une « armée terroriste » formée par les Etats-Unis : c’est ainsi que Recep Tayyip Erdogan qualifie cette force de sécurité annoncée par Washington. La Turquie qui ne « sera pas responsable » des conséquences si Ankara devait agir pour éliminer leur présence à sa frontière.

    Le gouvernement turc a multiplié lundi les déclarations outragées. C’est une provocation, un geste insensé. La présence de combattants kurdes des YPG, considérés comme terroristes et liés au PKK, est inacceptable aux yeux du pouvoir turc et Ankara voudrait bien devancer la constitution de cette force jugée hostile en menant une opération militaire contre deux villes syriennes à la frontière turque, Afrin et Minbej, deux villes contrôlées justement par les milices kurdes.

    Tout est prêt militairement, a dit Recep Tayyip Erdogan, l’opération peut être déclenchée à tout moment. Le président turc qui promet aussi de mener des opérations dans d’autres régions frontalières jusqu’à, a-t-il dit « l’élimination du dernier terroriste ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.