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    Moyen-Orient

    Syrie: l'aviation turque frappe le secteur d’Afrin tenu par les forces kurdes

    media Une photo prise près de la ville de Hassa, à la frontière turco-syrienne, montre de la fumée qui s'élève au-dessus de la région d'Afrine, le 20 janvier 2018. REUTERS/Osman Orsal

    « Rameau d’olivier ». C’est le nom de l’opération militaire menée par la Turquie en Syrie dans la région d’Afrin, contrôlée par les forces kurdes. Une opération qui a été officiellement déclenchée samedi 20 janvier, après plusieurs jours de préparation, notamment par des tirs d’artillerie de l’armée turque. La Turquie semble avoir obtenu le feu vert de Moscou pour cette offensive contre ceux que le pouvoir turc qualifie de « terroristes ». Et Ankara a bien l’intention de profiter de son avantage pour déployer ses troupes au-delà de cette enclave située à l’ouest d’Alep.

    C’est d’abord l’aviation turque qui a bombardé une centaine d’objectifs, puis des tanks ont traversé la frontière pour soutenir les rebelles syriens pro-turcs qui ont été envoyés sur le terrain, rapporte notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette.

    Si le déclenchement de cette opération a été rendu possible, c’est grâce notamment à la Russie qui a évacué son personnel militaire dans cette région et qui appelle maintenant à la « retenue », une formulation diplomatique très sobre en provenance de Moscou qui semble avoir accepté cette intervention en espérant peut-être qu’elle sera rapide, mais qui attendra certainement des contreparties de la part d’Ankara.

    La Turquie, elle, au contraire semble être lancée dans une opération d’envergure, mais il faudra voir déjà les réactions diplomatiques. Chose certaine pour le moment, les autorités turques n’ont aucunement l’intention de s’arrêter. Recep Tayyip Erdogan l’a dit : après Afrin nous irons à Manbij, une autre ville contrôlée par les forces kurdes.

    La Russie inquiète

    La diplomatie russe se dit « préoccupée » et rappelle sa ligne concernant la Syrie : la recherche d'issues au conflit passe par « le maintien de l'intégrité territoriale et le respect de la souveraineté de ce pays », relate notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche.

    La Russie est engagée militairement en Syrie depuis septembre 2015. Elle a annoncé le mois dernier un retrait partiel de ses troupes. Ce samedi, le ministère russe de la Défense a fait savoir que ses forces présentes dans la zone d'Afrine avaient été retirées afin « d'exclure toute menace contre la vie des militaires russes ». Deux hauts responsables turcs se sont rendus jeudi à Moscou, ce qui laisse supposer que la partie russe avait accepté cette intervention.

    A Moscou, les Etats-Unis sont jugés responsables d'avoir provoqué le lancement de l'opération turque en apportant leur soutien aux milices kurdes. Une opération qui risque de compliquer les discussions au Congrès du dialogue national syrien, qui doit se tenir à Sotchi le 30 janvier.

    (Re) lire : Erdogan ne veut pas d’une force transfrontalière en Syrie

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