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    Moyen-Orient

    L'ONU ne condamne pas l'offensive turque en Syrie

    media Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni lundi 22 janvier pour discuter de la situation humanitaire dans le nord syrien, sans pour autant condamner l’incursion turque en Syrie. REUTERS/Amr Alfiky

    Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni lundi 22 janvier pour discuter de la situation humanitaire dans le nord syrien, sans pour autant condamner l’incursion turque en Syrie. Paris avait demandé qu’une réunion d’urgence soit organisée sur l’offensive turque sur l’enclave d’Afrin. Mais signe de l’embarras des chancelleries occidentales, les diplomates se sont retrouvés à huis clos et ont préféré mettre en avant la situation humanitaire catastrophique dans le nord du pays.

    Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau

    Ni condamnation ni déclaration du Conseil de sécurité de l’ONU. Les diplomates ont bien sûr évoqué en consultations fermées l’offensive de la Turquie à Afrin, mais ils ont préféré se concentrer sur la situation humanitaire catastrophique dans le nord syrien où aucun convoi d’aide n’a pu atteindre la Ghouta orientale ou la ville d’Idleb depuis le mois de novembre. « Il ne faut surtout pas occulter la responsabilité écrasante du régime de Damas et de ses alliés », a expliqué le représentant français François Delattre au sortir de la réunion.

    Mais sur la situation à Afrin, les chancelleries se sont montrées beaucoup plus prudentes et réservées, signe d’un embarras certain face à cette incursion militaire de son allié dans la lutte contre le groupe EI. Paris a souligné sa très vive inquiétude face à l’escalade militaire en cours. Un « appel largement partagé par les pays membres du Conseil de sécurité », toujours selon François Delattre. La position officielle reste néanmoins un simple appel à la retenue.

    Les officiels craignent surtout que l’offensive en cours ne fragilise les discussions inter-syriennes qui doivent reprendre jeudi prochain à Vienne. L’unité des alliés est essentielle dans la lutte contre Daech, a plaidé encore l’ambassadeur français. « Nous devons poursuivre ce combat main dans la main » a-t-il dit.

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