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    Moyen-Orient

    Syrie: colère des habitants d’Idleb, délaissés des rebelles combattant à Afrin

    media Des hommes armés au check-point de la ville frontalière d'Al-Bab, près de la frontière turco-syrienne dans la province d'Idleb, le 17 janvier 2048. REUTERS/Osman Orsal

    Les rebelles syriens, des mercenaires au service de la Turquie ?  La province d’Idleb est l’une des dernières régions qu’ils contrôlent encore en Syrie, et pourtant alors que le régime de Bachar el-Assad tente de leur reprendre ce territoire, ils ont préféré quitter la zone pour aller servir les intérêts turcs à Afrin. Afrin où Ankara mène son offensive militaire contre les Kurdes syriens qu’elle considère comme des terroristes. Cette décision suscite la colère populaire à Idleb.

    25 000 combattants de l’Armée syrienne libre (ASL) auraient déserté les champs de bataille à Idleb. La Turquie, parrain de ces groupes rebelles syriens les mobilise pour son opération baptisée « Rameau d’olivier ». Mais à Idleb, trop c’est trop. La population juge cette décision inacceptable.

    « La population est en colère. Le régime est en train de reprendre Idleb, et il ne fait face à aucune résistance. Les forces du régime ont repris plusieurs positions importantes. Elles profitent du vide laissé par les groupes rebelles partis combattre à Afrin », dit Fadi, jeune habitant de cette province en proie aux combats.

    Jusque-là farouchement opposés au régime syrien, ces groupes rebelles ont accepté de s’asseoir à la table des négociations à Sotchi. A Idleb, ce revirement est vécu comme une trahison.

    « Ils vont à Sotchi pour dialoguer avec les représentants du boucher Bachar el-Assad alors qu’ici ses avions bombardent les civils. Nous sommes en colère. La société civile et les chefs de tribu publient des communiqués pour dénoncer tout cela. Ces groupes rebelles ne représentent plus le peuple syrien ».  

    D’après certaines sources, un accord tacite aurait été conclu entre Damas et Ankara. Le régime de Bachar el-Assad accepte l’intervention turque sur son territoire. L’objectif d'Ankara est d’éliminer les Kurdes, qu’elle considère comme des terroristes. En contrepartie, la Turquie procède au retrait des groupes rebelles d’Idleb.

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