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    Moyen-Orient

    Syrie: Damas veut reprendre en mains les zones sous contrôle kurde

    media Milices d'auto-défense kurdes à Hasaka, dans le nord-est de la Syrie. REUTERS/Rodi Said

    C'est le sixième jour de combats à Afrin où la Turquie mène une opération militaire.  Ankara considère les Kurdes, qui contrôlent cette enclave au nord de la Syrie, comme des terroristes. Or le régime de Damas cherche également à se positionner à la faveur de l'oxygène apporté par le soutien militaire russe. Quel avenir pour ce territoire et pour les autres régions syriennes aux mains des Kurdes ?

    Pendant la guerre en Syrie, affaibli,le régime de Damas « avait accepté que le PYD le principal parti kurde syrien - établisse une administration autonome dans les régions qu’il contrôlait», nous explique Thomas Pierret, chargé de recherche au CNRS.

    « C’était une politique qui arrangeait [Damas], tant que le régime était trop faible pour projeter sa puissance sur les périphéries du pays, alors qu’il était face à une insurrection qui, à deux reprises, était sur le point de l’emporter.

    L’équation a changé l’an dernier, lorsque que l’intervention russe a porté ses fruits, a permis le renforcement militaire du régime».

    Bachar al-Assad, de plus en plus fort souhaite désormais rétablir sa souveraineté sur l’ensemble de la Syrie. Dans une vidéo diffusée par la présidence syrienne sur les réseaux sociaux le 18 décembre dernier, Bachar el-Assad avait qualifié les milices kurdes soutenues par les États-Unis de « traîtres », estimant qu'elles « travaillent pour le compte d'un pays étranger ».

    « On est aujourd’hui dans une situation où le régime voit de plus en plus le PYD, non plus comme une sorte de - presque - allié par défaut, mais comme un adversaire et on peut dire quasiment comme un mouvement insurgé qui menace la souveraineté que ce régime prétend exercer sur le territoire syrien », conclut Thomas Pierret.

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